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RÉS
qui en sont imbu» s tm peut en taire du uoiitdoiiu-)mûrocrdù noir 'àr noircir^ ou le» njae«rrerppMf;lesmeure dams les fourneaux à gOadronyïwtisfatuxOn-virante de Bordeaux , orr lés Brûle dan» 4 esfenr»V«tselon que le feu est conduit où que l'on, fai» -cilkopharou moins la- résine qti en déoouk, on obtientune matière résineuse plus ou moins noire ou dure,qti'on enferme dans des barils pour être mise dans leoommêrce. C’estnneespèce de brai plus ou moine gras,qti’on nomme,'quoique mal-à-propda, poix noire.
Le gatifiot, cette matière liquide qui décOule despins pendant l’été, peut, lorsqu'il n’a-.point étéépaissi pur la cuisson, être mis dans la «lasse destérébenthines. Les sapins proprement dits «ont,confine on le sait, les arbres de nos forèta qui four-nissent la bonne et la véritable térébenthine; lesntélèzes en fournissent’encore, mais la qualité enest' moins parfaite ; enfeu- les pins dont il est iciquestion en donnent une bien inférieure à celle desmélèzes. Outre l’odeur, la saveur et la transparenceqoi distinguent ce» différentestérébeathines, il y aencart} tint-autre propriété qui les caractérise, c’estla fatalité qu’elles ont à "s’épaissir ; celle du sapincottsébve mieux que toutes'les autres sa liquidité,etdo suc résineux du'pin est celui qui la perd le plus
fortement, ’ov ; sirti 9 ! -
-'Il y» peu d'ateliers de distillation pour retirert’huile essentieikTlinijes landes de Bordeaux; maisvoici le procédé qui est en usage pour séparer la té-rébenthinë de là résiné molle ou gaBpot. Dans unendroit le plus exposé possible aux rayons du so-leil, on construit en madriers de pin grossièrementjoints un réservoir de 7 à 8 pieds, muni d’un dou-bliyfond-. donc Ptm est horizontal et l’autre en planinclinées débordant un peu le réservoir. Ils sont enontré" -séparés i’mrde l’autre par un intervalle d’unpied 8 ponces ù a^Iedmvers un bout, et Un pied àuwpàéd 4 poncée éers'l’autre. Le plan incliné esthii-même élevé 8 ’fenviroii un pied au-dessus du sol ;Iss madriats ejVsont parfaitement joints, et le pianfait un pétrixcobrbe vpn te milieu; le tout est re-couvert de piatidheslfidon enlève et qu’on -replace àvolonté. Wten qu’il 1 faitüeau ou qu’il pleut. C’estdans* ces espèces A« réservoir* qu’on verse toute larésiné moU#; r dâ'dhaléu* du soleil lui donne plus defluidité, et fàiP Suiater'à travers les intervalles dubois la térébenthine dégagée de tou s-les corps étran-gers. fille tombe gOwtte h goutte sur leplan incliné,d’où elle couledaîilun* auge destinée à la recevoir.On transvase- c*tt!e''lé) 3 érbenthme ainsi purifiée dansdes barriques qtfox transporte à la Teste-de-Buch,dan* des Jnagrfsiflfe destinés à cet usage, et on les en-tasse lès Unes auidessos des autres comme des bar-riques de vin, après les avoir néanmoins nettoyéesdé toutes tes orèltnras qui auraient pu s’y attacherextétleuremerit."fieeaoV du magasin est carrelé enpiertès, dont lei^tilntures sobt bien cimentées ; il estpartagé, dans sa tortgtteur, en deux plans légèrementm'élinés èt réflidS'dahà le milieu par. un petit canalireùsê'-darfs'-lfP jftèWeSfaVec deux où plusieurs-ré-serVoM dê'disitàn^S'«également en-pierre.
La térébènthib«iqui suinte hors des barriques, pen-«oliie dans -petits «é-S'fVoŸH dfio nti W W .»=dk\r*>A brrtrl rwvase do -1 temps
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e^.qemps dam* 4’a4l^A,4mffq*e^bbHw;lyt.comroe ,fa.pr.emtèfe.^^e ? e^ cglore^^i,çqqx.^^anstto.ute^ ^uSo^fOAjje^f'dan^ Ies)*ar‘:
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J 8. — Des procédés à/«Vas f é/t 1 ’PïtH’èn&éipùHP fSM'ftraction des sübstdncéS : f^siH8ils8s>. brtmrQ
Duhamel et ses uQuyeaiyp^tjqir^^g^ut^^les procédés suivis Caqa^
pour l’extractiAu des d^nint
Le* pratiques de.Prqyeftcioÿj^tgafqu’on suit .aux ! JSWfcSIfi
plus du puj-4 Alep f que Ual ^xçqçdi^çgeljen^z*blanc, que du .pin maritime, qu'on çetirçproduits résineux. On entaille les j^iu*de 2 à 3 pied&de cirçon£éren,ce-I(èg j.euqç^j^dçs^qo-nent delà résine aussi bièn quç j lpsylèu,^ ) njf,i^ jjUjdgîrent moins long-temps. Un pin.de.Uojt^^Jt^iénménagé fournit de la résine .pendant et
ta à i5 livres chaque année.. Qq faiti les ent^jjlq»de 4 pouces de largeur; onles -raïrajçlqt * jtpuf, lé*«5 jours,en ôtant un copeau d’une,ligna d’épaisseur,,et on étend la longueur de la ulaiç,,de épgte.jqwlquallonge, tous les ans, l’entaille d’èA.R^tly èî .l,Qflcesse quand elle a 5 pieds de hauteur ja^resquqionen ouvre une nouvelle à. côté^te,#eJlq^^.;.,,5W,i$ipas ordinairement égard à jl’^xpo^itlpPl JWIPf.yfap reces entailles. L’entaille s ç.nqpyj$i st/rfêpays, et l’on dit surler les, piga pput.déstgnecxjitjeopération. L’intervalle qu'on,iaossg ganuy çlîùfî.WUentre chaque surlé s’appellq çteÿ^,La-résine q^î jçouuSliquide se nomme périnne-vierge; elle se l'assembledans des trous pratiqués au ,piedtramasse chaque semaine avec pne espèce de cuillerde fer, pour la transporter dans une fosse destinéeà recevoir toute'la récolte. Les fiersuuuestqui)veu-lent faire une espèce de tétébenthin«-qu’ont:m)imnebhon j pratiquent uue petite'.'fosse 'BûKftmdJedbd*grande, et en garnissent iVrtrvearture de ibrsndids «h»romarin, à travers lesquelles filtre ce' qu’ÜTyqaadeplus ooùlant; maasl’éattde la..pluie-qui Mlainaaœdans ces fosses gâte lebkbn. ta .j' -ai'i n;- eupijsir
On cuit la périnne-vierge de deux manières ^i°. dans des' chaudières commah fiürdea.'itx, ensuiteon la coule en pains dans des baquets garnis de cendreintérieurement. Cette substance, qu’on «ypelle^pursec dans les ports du .Panent, s’appelleEos«.éa>i?fp-vence. L’autre façon de cuire k pérlnne-iiçr^^gside la mettre dans de grands alambics avec de ll^aap;mais cette opération ne se lait que dans ka-rqpis démai et de juin, quand la périnne est fort copiante-
11 passe par le bec de l’alambic une eaivbkp-châtre qui emporte avec elle l’huile essentielle! 4a lapérinne. Comme cette essence est plus légère*l’eau, elle se porte à la surface ; c’est ce^qulop jtp--pelle en Provence eau de rose, bien diiTèrentiade.-kvéritable huile de térébenthine, qui se vend flp^èsix fois plus cher. On ne se sert de l’eau de reneypepour la mêler dans les peintures communes,«fin./}^les rendre pluscoukntes. . „ - b -o> .^ot a-jl j-h Le ^adpof n’eae autre-shose^ue la résine épak*equi suxBte de» pkifes sur. k. déqltR d*,J« tçrf|4^-yjreitènttaebéq-an^n^lWftgsrwf 4’f» i