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Tome second.
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Quand 0» i ¥.eHVJw«-V^Af t .iP, r ?.s? . llu ^ résine jaunequ’on appelle .en Provence belle résine, on la tiredé ‘fà (Jhaüaî^ifej 1 et , ntja'fi 1 d‘ èllé’ est assez refroidie[tüll^'tie l f 1 ilï n fime dëdffWt.Tifi là bat-avee de-PeauJn^léPfiè^i-Vp'çtffTJèr sèi*t‘é tjH’èh verse envi-rou^o'n^Wi “l^siôirJS^riritit ^tJo pesant de rose :< 5 tfe’<fdfl 3 nt 4 nff mfeMeïJiètfüeWâtifeensuite elleft\&iï. :> fèdÿjt(SVrt'ktW-ë t ïi 4 îfe eisfedtiérement jaune,Fes ? T étif^eï 2 ; tî'éifrtferi.t léùr^i&aîiis dans Pesa», puisils'ldf jbfBà'gèb%‘ Jàii$ da ' rfeiné; ’ elles-sortent cou-vdriféé irttVgiifît', ( 4 n*Hs rortipétib pour reconnaître lartü&àr'^éttè'ii prise. • -

’T 3 *n beaàcpîil^onrnft par ân 1 1 à r 5 livres de résine.

"VDirbâfrfè refit ijùc , ’sur la question qu’il a faite deiaydfr ^ 1^, btiïs des pins dont on a tiré la résineétait"6ôil pbo'f tdute sorte de service, les senti-nferiS Sfe scmf“tr<Àrvès partagés; mais le plus grandnotai#re Silt asivfré 1 qtte Ce bois était encore très-bon,et que' l'éktrnètiori de la résine n’en altérait point?<li (JtlâUtfé-.'ISWs ne;pouvons, à cet égard , que nousert réfërer'airx‘observations précédentes.

Pfès d'élTbtttlsd^'ên Espagne , on retire la résinepréélàtéflièfft’fhl 'ïa'ïifétÙfe manière qu’en Provence ,ércèpt^ljn’bil ÿ fait tés- flabes ou les petites auges aupied des dÆreé et dïmSr le bois même pour recevoirlàT^sitreij^bè'^tïi éndbtarmage les arbres.

DRTJXIBME SECTION. — db la fabrication du

GOUDRON.

eol

Cette fabrication est d’une grande j iu portancepour notre marine, puisque nous sommes obligésdiacitetëii fort cher, dans le nord de l’Eutope, desgoudronaqui né sont peut-être préférables aux nôtresque •parœ.qu’iLs ont été mieux fabriqués. î^ous al-lons. indiquer quelques-uns des procédés, que l’onpratique en France et en AUem&gnA,

{ ,— De la nature du goudron et dé l’objet de sa

.. fabrication.

îW’WmdTon du gaudror» est une substance li-

S lUi^ey noîràtre, qu’on retire des pins en réduisanteür~l»Sîa ■en charbon' dans des fourneaux construitsexpirés. Cette substance doit être regardée commert mélangé dn suc-proprfe et résineux de ce» arbres ,èîssëu* ftVéc leur sève et noirci par les-fuliginosités,qùlpbrt circulant- dans le fourneau, se combinent àla liqüeMr sortant du bois. C’est un véritable savon,rtiàJs'd’une nature particulière, dont on fait ungrénd-'usage dans'les arts j principalement dans lafWarltiéî pdnr retarder-la décomposition des bois etdek ddràsgés qui restent exposée aux alternatives del’hunfidité- et de la- sécheresse. Dans beaucoup depâys on s’ten sert- pour graisier les roues de voitureset les tourillons-des machines,i*oit seul , soâfc-mélé*-f endè 4 *argile i ou'mrtrè ingrédient. On l’emplbiepoor Üfgeértson dé* tplaiés dés tekevauxuet. ecastre lpfUÏd Bè* TèébittdTrs.' Lés" Anglais ont -préconisé les

propriété*'de 1 üean de goudron pouirpiumeureiu«t-mditàtqglim particulier pondes ulcères du poumon.-•'^îïsaâkoarbràtaiebBi* depinpotir savoir do*ou-Ætaitjdalcbnlour-Au’fe» fait fiindreberésilieyjqtéqist-tnêteoli«Veo>Ia sève du bois, coule.ateforidjip Smm-iwSaUi-AinsiLe goudéoaee trouve fort résineux quand•m«itarfgé>é» fourneau avec des moraecux jdô pic

tdè&-g*asqâi estpau contraire,.peaâuiiieé6:peu né-

«iiWüx quand on charge le fourneau, aveerdu pinmâig*e"> qn, n’obtient de cette dernière espèce deboSs -qubîné fève peu chargée de résine^.- et qui n’estpas estimées

Oh retire aussi du goudron des copeaux qu’on alaits èn entaillant les pins, de la paille qui a servi àfiltrer le br&i sec, des feuilles, des morceaux debois, des mottes de terre qui sont imbues de résine;on emploie aussi les racines-souches des pins abat-tus ; enfin, toutes les parties de l’arbre qui sont ré-sineuses sont propres-à faire du goudron.

En faisant lé goudron, on peut se proposer deuxobjets i l’un est de retirer la mibstance résineuse , etl’autre de faire du: charbon. .Si l’objet principal estd’avoir du charbon, ou-met dans le fourneau toutesles parties du tronc etides branches ; mais si l’on aprincipalement çn vue d’extraire le goudron, onchoisit le cœur de l’arbre qui est rouge , les noeudset toutes les veines résineuses : alors le goudronqu’on obtient est beaucoup^ plu» gras.

§ %. ■—Des procédés suivis en Provence .

On distingue’, en Provence , les pins en rouges eten blancs, distinction qui, suivant Duhamel, neserait fondée que sur la différence de couleur qu’onaperçoit dans l’intérieur des pins qjl’on abat, et nonsur la différence des espèces; mais M. Bosc ob-serve , dans le Nouveau cours rTagriculture, que dansla basse Provence c’est le pin d’Alep qui fournit legoudron; dans la haute, le pin.de Genève , et peut-être aussi le pin-cembroa le;pin d’Alep serait le pinblanc. Les arbres de cette espèce sont ceux qui four-nissent le plus de résine lorsqu’on leur fait des en-tailles; et les autres, c’est-à-dire les pins rouges,donnent le meilleur goudron. Pour en extraire cettematière, il faut que le bois soit, à moitié sec. On acoutume , en Provence , d’abattre.le» pins rouges aumois de mars ; mais.dans les pays où l’on fait beau-coup de goudron, on abat les arbres dans le cours del’année, et on les porte au foi.rneau quand ils sontparvenus au degré de dessiccation convenable.

Quand le bois dont on charge les fourneaux estbien rouge et bien résineux, on en retire à-peu-prèsle quart de son poids de bon goudron, ou a 5 pourîoo; mais le plus ordinairement on n’en retire queîo à i2 pour îoo.

En Provence , on coupe le bois de pin en petitespièces d’environ 18 pouces de longueur, sur unpouce ou un pouce et demi du grosseur. On arrangeces pièces dans le fourneau par lit* y qui se croisenten forme de grilles. Les vides, sont remplis par desmorceaux de bois fourrés verticalement. Dans cepays, les-fourneaux ont. la ferma de grandes cru-ches, et ils ressemblent-beaucoup à ceux qu’on faitdanslei Vallads,si<ce n’est qu’une partie du-fourneauest-enfoncée en terre. Ce».fourneaux ont $« fond