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Tome second.
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t*At» r »P!ül < S!ri mm^til &iiümniïMwmT gk w&.mi tm

à’paft^ri'i càrrilkge,'est^oî^tçujjjÇ,

en briques; elle aboutit à une pièce de bois creuse ,

ftUflfal'téSfciml^ iuhnhwdb«Î8nistaiit'à\ii»ôïa i 6re 4 gDisf-i

tière posée dans le .scw&miljuà., èt faisant avec la

première un «anele obtus. Ciùfet dernière eouttwre3U9T no JaotT p9aori ,291 aiY/ca» c ri yvytp rnrit Tt?7

îd'i ><*( mwy'îWl^kWMvfàftpi

s olJlei4ue_ à I aujtrQ «^l^uçntpu par un pgr^eau sur l.é

letiyi -JJ»».» Jir-.r'.» . . .,, eqjspbur

en Valais > pioches, ha

C .md ^H e iü r ^^ x i pa -^’ s< ? au * » entonnoirs,.r jlM.Ç?df *£■» riéç^ pour l’eau , barriques vides pour,

etc. ,; .:: ■’.. :i;

4 '$ WiÇq wl t '^ l fte r bu °^ as ?<r^ tqwt le bo;&dqsljjyr a être soumis à p^tte opération e?f apporté.a H! ( R?f^.Ul , ttP ,, ^»i < il u, WrfV r & e *l e H njanière sui-

. i' •■; v : Vb m>.' , ' ’ id ' i

,vja ifâùMttjfqge.n .iippjrinter verticalement dans fertW 5 *»?® à ComîuÛÙ, Ip g.qû-<fr ^ 11 , », 4>pe .longue pqrcf^de mu.

ÿW^^fy-pl.qjiné -M le^i

bn^hçsifq^i rangées 4, a fi s , lV*ke s RW’fev' l jÎ5r* a,> :7.

S§8;4f,W^.lfi4RnèA e l s »W du fpur 3 ^nsuivant J 3 ,cirpqnfqred<:e; qp,e, seçgqde jçdjegéptançMè pour apq,V*j1f ( i9 n -^Çt.;pé.)? ins ’ dp suite-X»jucher ôtaj;(jÿl'-eyé ;.qb Je laisse..quelques jt>ùç$ > ge ) .tf|aer, avant,%Ué,prépau^ion,,^^.k plus,^$Mfh içytortance, sans, cela i; lp bùqW y vep>yit, ù-s .aqat s Wr.Al‘Jès le cliaperoena£,e^dq : i'op 1 r,-.y £ ^rpi<i 7 l )

!ttP?. aMe8 * P ur °" l’aif jjs’lutecidulspu^veç,IpjjfS !.. QÇÇ.asionnerait un violfuttpi^fdie^ jCjui-ppu^Jf» pn instant tout lq gqjnlrqn.,ï f prÿqne ,lp,

produits de la prépafation (Jes bois pude J jnqipïcyis. faites aux pins que r ,l’un rysinp : cet^ei0 J ) ? 1 ./ , */p u létant terminée, on y jette, .encore des.fepillps sèches, de la pailleméme, et de tout estensuite exactement recouvert avec, des perrés oumottes de terre de gazon dé marais, que les rési-niers pomment ^«zes. On laisse dans le pourtour dupetit? intervalles non garnis de mottes, afin de pou-vtÿr allumer dans ces endroits, dans le cas où le feuaurait^ besoin d’être activé; ensuite on laisse pen-a 4 hçures se consolider le tout avant d’v mettrele feu.

^Dés que le feu s’allume, le travail de la distilla-tion commence , et pour ce premier moment, le pluscritique de toute l’opération, puisqu’il s’agit de ladlrçfitjop^à,donner au feu , on,rassemble autour dufour nuit à dix hommes armés de pelles, pioches,,percliesj.etçj, pour remédieratex accidens,.à.l’iqs*tant pu ils àe,j»anife?tçmeaU lorsque ‘le -travail est 1

'■’Vp , ‘ ' V" ~ * 'Y .

±OME II.

P ri iWM* u W n ï

d’oxpèriVco po^ ja. __

(pSffPftJfi fe* la çonrWiite du feq.^ige -Mn&rfUftîn-M iç>4 tr.çp, vf.dlssipprqipftj^pÉl^*de-U. >nal,»èrÇjifWpjtfl*W^!f®-^ÿMje,j4s tpijt--à.fait.les utêmais elle la volatiliserait, et le goudron ser^ùj.t,ijOpsec; une chaleur concentrée et faible n’extrairaitquidii ftip antron de s q>a rt ies.rési n eùses.cv^ n t«Au es- dan *le bois, et\LiissaraJt dans coproduit Mut» la partieaqueuse échappée dç ce végétal. Dans le cqurs ,del’îé^ri^io*V^!té i F r êmièr oit le seébfid joùbsur-fotit,ir-anrvë'cfiSé’j^sëltm l’açtion du feu, et pour «ii"r^-gfer' cpBvÇriablemént ld direction ,• on est obligé';, ouvrit ou tQ%liumer stlccessivemertt les diverses places bti sbu-jpiraurx laissés sans gazon lors du chaperonnagé., èn.sorte quei'presqb^ toujonri; lé trâvéîl je J tér«»l«i^l&;Ifotlit étant couronné d’une eopo de feu.-'Au boüt'ffe’5o ou 60 heures de feu,, lé dèpa,sseur outre là rigBlé[mut connaître où en est le goudron. Si là matièrecoula prisse et çousse, c’est une preuve qn’ellé n’estIpointuncore assez cuite, et il' sé hâte de reboucherffe conduit. Au bout de io â 12 heures, il éècom-mence la tiiême épreuVè', et' il est rare alors que lé,goudron n’ait pas acquis lés qualités qui lui sont nèr'cessâmes pour êtrè d’un Soit service; l’ouvrief-laiSse(donc couler jusqu’^. extinction ou Jusqu’à ce que 1-tmatière se présente' avec'des Indices qui le forcént à.la refuser. €omniunémerit on coule trois à quatreifols pbndartt la durée de là cuite, qui dure 4 dii|5 jOutS saris intéi4dif)tit)tt'; : à b6 heures à-péu-près de'distende éntrfe ( 4lles. 11 est encore une utténtidfi’iilaquelle ! il hé’ faùt‘‘pas que le dépafcseur manque';d’è^t'dé ftappep ; aSsez légèrement cêperidànt', a vêtune dame de bois,'Sut le’cbapc'rontfage, A mestiréqrieIle 1 bois seTédnsnme et que 1 là* thaége du' foréé s’af-ifslsse risans 'cela l’espace vide donnerait àu feu tr‘dj>| cl’àctîvîté/— ‘ ' '

’ Ati premier aspect, il semblerait que dette tria*riiè'réde’propécïeT'est viHeu.^e,'dt qn’H cohvibudrairaü contraire 3e mivre uèe rtiartbe tout-'à-friit djffê-*e f , e 5j suffisamment t4^sq, n on, ^jrppèdè au char, 'rerite^ef plus'ànalbgne aux autres dîstillàtïoris "ébpëronhage; ce qui sc fait éq,éludant sur le héch^;, généTàl; mais s’agissant nioiris de la simpleUpérà-

K nl-.l a «T «aIiHam t iCvrii /I i’a v 11 P10 11Î0 v* /V m iitaà % ov_

tiôrfde distiller que 3 ’obl‘enir uft triple résultat ! ex-jùràctio'n delà matière, suffisante cuisson fet vblâTilt«.satibh de la j)artie aqueuse contenue dans lé boîS ,[extraite avec la liqueùr résineuse, on rie saurait agirautrement. C’est .pour obtenir ce triple r&ultàtqu’on laisse rasseriibler une certaine quantité de ma,-'tière sur l’aire du four exposée à tûufe l’artiûri'dufeu, et qu’elle y demeure jusqu’à ce qft’ffn" pigequ’elle y a acquis toute la perfection qu’on Se pro-pose. On n’ouvre pour la premièrtf'friis le 'conduit?qu’au bout de 60 à 72 heures de feu è p-'étee qué ler, qui, lorsqu’il ne travaille pas„eft qxpc>sé sans_i à toutes les injures de l’air, confient nécessaire-ment beaucoup d’hnmidité; qu’il FâujÊ _beaucoup.detemps et de chaleur pour l’absorber erifierément, etque lai totalité du bûcher, aux. prentiçfeftjfripassions4e cefte chaleur, jette la majaure-.p.^tie fie sea por-Ûqn^ aqueuses, qui ne peuyent^e entàà-t

réofeut qu’au bout, du qepi|£,çjfylif%tJ^|ées & nutres

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