.WWéoirpêf*lW s flgés"J èlfës prbdqisént^ujijjl.ii,^*'grand nombre de drageons; Veuï-on 'lés extirper,on ne parvient jamais à^enjtïaire toutes les racines,et on détruit par cette opération les jeunes plantsde bojf i «4 dfaiiletiEs, ces Opérations seraient ïo?tcaûfeyse»,,» aL ,oh voulait les faire sur une étenduecoflMdàmbtlo qtji serait infectée de cette mauvaisepfalft^ILpêy a>donc <Jue le premier moyen qui soiti'é#llç«w#)t.p*alicable.
Lorsque dans les coupes de futaie exploitées parccfajrcie^ et dastinées à être repeuplées par les en-semencçgiens naturels, il se trouve de» ronces, oupeut facilement et en peal de temps en débarrasserle terrain : quelques journées de femmes suffirontpour cette opération. Mais si on laisse gagner lemal seulement pendant quelques années, on nepeut plus l’arrêter : on a vu périr, sous le couvertdes ronces, les plus beaux semis naturels. L’expé-rience prouve, il est vrai, que la ronce finit pardisparaître au bout de huit à dix ans; mais queldommage n’a-t-elle pas causé pendant cet espace detemps , en empêchant le réensemencement ou enétouffant les jeunes plantes , et dans tous les casen épuisant le. sol ! Ne doit-on point d’ailleurs pré-venir ces incohvéniens par la dépense de quelquesécus, pbur s’éviter par la suite des cultures très-coûteuses et une perte de temps irréparable? 11faut cependant convenir que la ronce , lorsque sespieds sont isolés, fournit de l’ombre et de l’abriaux jeunes plants des espèces utiles ; mais celle om-bre bienfaisante n’est point de longue durée , elledevient bientôt étouffante et fait tout périr. Il vautdonc beaucoup mieux qu’il n’y ait point du tout deronces, et on. peut, sans leur secours, élever dejeunes forêts et les conduire à bien , si on suit lesrègles prescrites pour la culture des bois.
Nous avons parlé de la ronce-framboise sous lesrapports forestiers, et nous avons démontré com-bien elle est nuisible à la reproduction des bois ;ruais transplantée dans les jardins pour ses fruits,elle y devient utile. Elle fournit plusieurs variétésdont quelques-unes sont préférables.
Le framboisier des bois, sur-tout celui des hautesmontagnes, a les fruits petits, mais d’une saveurtrès-sucréé et d’une odeur très-suave : il est préfé-rable, sous ces'deux rapports, à tous les autres.Lorsqu’on l’apporte immédiatement dans les jar-dins, ses fruits deviennent plus gros et perdentd’abord fort peu de leurs qualités. C’est presque leseul qu’on cultive dans les cantons éloignés desgrandes villes et voisins des montagnes.
Le framboisier à gros fruits est la variété depuislong-temps cultivée, et dont le fruit n’a varié querelativement à sa grosseur et à la perte d’une partiede sa saveur et de son odeur : c’est celle qu’on troule plus fréquemment dans les jardins des environs îleParts. L’n sol gras et ombragé fait perdre à son fruittoute sa saveur et son odeur, et si on fume avec desboues de Paris , il prend un goût détestable. . ^
L é framboisier à fruits blancs a les fruits gîPéblancs. Ces fruits contrastent bien dans les desserts
Tome II.
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de “goût et d’odeur. Les feuilles de ce framboisier.
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! Le framboisier de, malle ou des deux sqdpm?,4>uge et blaftc, ne paraîj: pas différer à l’efat^fienfdes deux préce Jens ; mais il donne de* firuiç^ deux,fois.l’aiméq, ç’estrà-dira à, la fin du printemps,«tpla fin de Paytoinue, ce qui lofait beaucoup reçhqr-•cher , .mais ses fruits d’autoipne font rarement; sa-voureux.
Culture des framboisier ?. ,— Cet arlfrvsfqau n’estpoint, délicat ; mais il préfère uny terre légère ,fraîche, ombragée et à l’exposition du nord. Cepen-dant c’est au levant ou au couchant qu’il convientde le planter pour avoir des fruits savoureux et odo-rans. Il se multiplie de rejetons, qu’il fournit tou-jours en abondance, ou par la division des piedslorsqu’on veut accélérer la production des fruits.
Comme le framboisier, ainsi que les autres es-pèces du genre des ronces , meurt après avoir portédes fruits pendant trois ou quatre ans , on doit ,chaque année , couper quelques-unes des vieillestiges pour provoquer la naissance de celles qui doi-vent les remplacer. Jamais les jeunes tiges , qui sontordinairement très-longues et très-grêles , ne por-tent de fruits la première année , quelquefois mêmela seconde, quand elles continuent à monter; ilfaut les arrêter à deux ou trois pieds pour les forcerà pousser des branches latérales, sur lesquelles vien-nent les fruits. Cette opération se fait à la fin del’automne, çt on peut la retarder jusqu’au prin-temps., .époque à laquelle on doit biner les planta-tions de framboisier et les débarrasser des rejetonssurabondans.
Une framboisière ne peut rester plus de dix àdouze ans dams le même terrain sans l’épuiser. Ilconvient de prévenir ce terme, et de la changer deplace tous les six à huit ans.
Usages et qualités. — Les framboises, par leurcouleur et leur goût parfumé , font l’orcemout destables; on les mange seules, ou mêlées avec desfraises : elles ont les mêmes propriétés et sont en-core plus rafraîchissantes. On s’en sert aussi pourparfumer lesgeit es et les sirops de groseille , et onen obtient par la fermentation un vin qui est très-fort, et assez agréable.
Les autres espèces de framboisiers que l’on cultivedans les jardins sont : le framboisier couleur dechair, nouvelle espèce beaucoup plus grosse et plusdélicate que les autres; le framboisier sans épines respèce fort rare ; le framboisier de Virginie , rubusoccidentalis, originaire de l’Amérique , et qui a lestiges rougeâtres, hérissées d’épines , les feuilles ai-lées ou ternées et velues en dessous,les fruits d’unpourpre noir, assez semblables à ceux, de la ronce,mais ayant le goût de la framboise : elle est infé-rieure à notre framboisier, et par conséquent peucultivée ; le framboisier odorant, également Origi-naire de l’Amérique septentrionale, et quia les tigesde six à sçpt pieds de haut, jaunâtres e,t sans épines ;.les figiilLkA .oit crues, simples, à cinq lobes , souventI}[H|iHft s Mh.PlW c< s3 4» diamètre ; les Heur* large*,d’un jTOure , de couleur rose et disposées en co-
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