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voq *qwi quelle autorisationessartemens. .pi Aj ;eiioe sein»)
£fs deux questions ont étété®- 4 e S J ^ ministr^,,^,!^^^,,^^;juillet 1821/, portant que les .ess^rtqfqpns -ppprles routes qui ont 72 pieds de lajgeur a iie x a(4qentjêtre faits que sur remplacement m^tne des wutesdans l’étendue de 30 mètres ( ûo pied^,),,en tre^lesfossés et talus 5 qu’il appartient au, ministre, de l’in-térieur d’approuver les essartemens dqs routes, maisque l’exécution de cette mesure dans, les bois r dudomaine de l’état doit être suivie .par, les àgens fo-restiers, sous l’autorité du ministre des finances,et dans les bois des particuliers par les proprié-taires, sous la direction des ingénieurs des ponts etchaussées, et sous la surveillance des autorités lo-cales. ( V. cette lettre et les explications qui la pré-cèdent , au Recueil , tit. Il, p. 942.) Mais nous de-vons faire observer que les mêmes difficultés surl’interprétation de Jldrdcmnance s’étant renouve-lées, elles ont été portées au conseil d’état, qui s’oc-cupe de l’examen de la question. Nous ferons con-naître sa décision dans notre Recueil , lorsqu’ellesera rendue.
Personnes trouvées hors des chemins. — Suivantl’art. 34 » tit» X-X.V 1 I de l’ordonnance de 1669 , lesusagers et autres personnes trouvés de nuit dans lesforêts royales, hors les roules et grands.chemins,avec serpes, haches, scies ou cognées, doiventêtre condamnés, pour la première lois, à 6 francsd’amende , et pour la deuxième fois à 20 francs.
Chemins et sentiers dans les forêts. — Les agensforestiers ne doivent pas souffrir qu’il soit pratiquéde nouveaux chemins et sentiers dans les forêts.Les motifs en sont expliqués dans les réglemenspour Chàtelleraut, du i er . décembre 1601 ; et pourChise et Aulnay , des i 4 et 25 juin 1602, art. 14et i 5 . ce Aussi tant à cause des guerres que dugrand désordre qu’il y a eu par ci-devant èsdites fo-rêts, chacun s’étant licencié de faire des cheminset sentiers nouveaux par - tout où bon leur a sem-blé , en sorte qu’il est à présent fort malaisé aux of-ficiers et sergens , à cause de la multiplicité desditschemins et sentiers, de surprendre les délinquans,soit au fait de la chasse, pâturage des bestiaux etlarcins de bois, joint la facilité du transport despieds d’arbres , lesquels ne pourraient être abattus,pris et emportés que l’on ne s’en pût aisémentapercevoir : pour à quoi pourvoir, avons fait et fai-sons inhibitions et défendes très - expresses à tou-tes personnes , de quelque qualité et conditionqu’elles soient, de passer à pied ou à cheval, oufaire passer leurs bêtes et harnois au dedans desforêts , par autres routes , sentiers et chemins queceux qui ensuivent, etc. Et à cette fin enjoignonsaux gardes de faire relever de fossés , chacun audedans de leurs gardes, les avenues des autreschemins, etc., et où aucuns des contrevenans auxprésentes défenses seront trouvés passant par les-dits chemins défendus, sans commettre autre délit,seront punis d’amende arbitraire , et s’ils y sonttrouvés emportant bois de délit, seront condam-nés au double de l’amende portée par les ordon-nances. » ( Saint-Yon, p. u 12. )
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. La diversité de lft natjure du solj et la néedsaiti'de remplacer par une.autre espèce une espèceudlax-bre qui meurt > df» va at eugager fti.pfanter lomitles routes des arbres différons} ,et eependaurtmcmremarque que, presque par-tout on ne plante quedes orme?. Cet arbre, sans doute, mérite d’étreemployé de préférence , à cause de la rapidité :de sacroissance, de la beauté, de son feuillage, de la fa-culté qu’on a de le planter d’une certaine gros-seur, de la facjlité avec laquelle il s’accommodeideterrains médiocres et supporte les accideus , et sur-tout de l’excellente qualité de son bois; maisiln’est pas moins nécessaire de lui associer, pour laplantation des routes, un grand nombre d’autresarbres.
Nous avons, au mot Avenue ( V. ce mot ), rap-porté les expériences de Duhamel, qui prouvent qu’unarbre planté à la place d’un autre de la même es-pèce végète mal, et meurt souvent peu de tempsaprès sa plantation , parce qu’il 11e trouve plus dansla terre les principes nécessaires à sa nourriture,tandis que si 011 y eût placé un arbre d’èsptce diffé-rente , il eût poussé avec vigueur. Nous avons, sousle même mot, fait connaître les moyens de formerdes avenues perpétuelles.
« L’orme et le noyer, dit Duhamel, sont pres-que les seuls arbres dont on fasse les avenues, donton borde les grandes routes, et dont on forme desquinconces. On ne trouve en voyageant que desormes et des noyers au bord des grandes routes ,des chemins, et aux environs des châteaux, dams laplupart des provinces du royaume. Pourquoi seborner à ces deux espèces d’arbres, sans égard à lanature du terrain, ni songer aux usages qu’011 peutfaire des différens bois , et à l’agrément des pro-menades , que l’on augmenterait en variant les es-pèces d’arbres ? Ne sait-011 pas que l’abondanced’une chose quelconque la fait tomber dans le dis-crédit, tandis que l’on manque de plusieurs autresqu’il faut acheter bien cher, et qu’une juste pro-portion des différentes productions d’un pays et descirconvoisins , ferait que l’on pourrait se trouver,dans chaque province, dans une sorte d’aisance, parla facilité que l’on trouverait à acquérir , à un prixraisonnable, tout ce dont on pourrait avoir besoin,soit en recueillant chez soi, ou en débitant sespropres denrées pour avoir à meilleur comptecelles du pays d’à côté.
» Il est donc avantageux de revenir de l’eireuroù l’on est de ne se servir, pour garnir les grandschemins et orner les châteaux, que d’ormes et denoyers : ces arbres sont beaux, leur bois est utile;mais Le chêne f le hêtre , le frêne, le châtaignier ,