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prépçwt,eat £§ caractèrepacticulier, queleura écaillestQpibeiit^d’^Uus-nïêxnes après la maturité des se-mences et,ertlèveut cpsâtetueaces-avecelles, de ma-nière qu’il nerreste 'plu&sUr l’arbre que l’axe du cône.Il est doue important ik ne point trop retarder larécolte des cônes, et de la faire vers la fin de sep-tembre, avJuU qu’iLs arrivent à ce point de matu-rité , qu’en voulant les détacher ils se divisent d’eux-mèiues.
Culture.
Hé sapîhj, Cqmmé tous les arbres résineux, sepé< 5 (ia^ê‘ pniiéïpàlément de graine, soit naturelle-ment , Saft au irtoyen dés semis industriels. V. Amé-na&êfnêtit, Éclaircie, Exploitation des forêts d’ar-bres tésineux.
De la récolte, de la préparation et de la conser-vation des graines. — Cette récolte, ainsi que nousl’avons dit, doit se faire vers la fin de septembre ouau commencement d’octobre. On détache les cônesde l’arbre lorsque cette méthode est praticable ;mais comme ils ne viennent ordinairement qu’àl’extrémité des tiges ou des branches, la récolte enest fort difficile, et il faut profiter de la coupe desarbres au mois de septembre pour les en dépouiller.On étend ces cônes au soleil ou sur un plancher,dans un endroit aéré et chaud, où ils restent jusqu’àce que les écailles s’en séparent; ce qu’on facilite enremuant fortement les cônes de temps en temps avecun rilteau de fer; ou bien on les étend sur des claieset on les expose à une chalçur modérée, dans uneétuve, en prenant garde de les trop approcher dufourneau, parce que la semence du sapin est cellede tous les arbres résineux qui est la plus chargéed’huile, et que la perte de cette huile, qui se dissipefacilement par la chaleur, rend la semence tout-à-fait infertile. La pratique d’employer la chaleurd’un four est sujette à beaucoup d’inconvéniens.
On ramasse les graines, qu’on sépare des écaillesen les faisant passer au crible ; on les frotte entre lesmains, ou bien on les met dans un sac , qu’on n’em-plit qu’au quart et qu’on agite pour rompre les ailesdes seivencës, et on achève de les nettoyer en lesvannant ; mais les semences se conservant bienmieux avec les ailes , il est très-avantageux de nepas les en. séparer. V. Sécherie des graines.
Un double décalitre de cônes donne environ unelivre de semences avec leurs ailes; la même mesurede semences ailées pèse à-peu-près 8 livres au 4 ki-logr., et sans ailes 10 livres ou 5 kilogr.
La grande quantité d’huile que contiennent ces se-mences, et qui se rancit en peu de temps, en rend laconservation plus difficile que celle des semences desautres arbres résineux, et il est toujours prudent denepaslesgarderau-delàdu printempssuivant. Cepen-dant si on a soin de ne pas trop les entasser dans les ma-asins, de ne pas donner aux tas plus de 4 à 5 pouces'épaisseur, et de les remuer souvent dans le com-mencement, on pourra les conserver pendant 2 ans.Le principe aromatique dontelles sont imprégnées enécarte les souris.
Ve l’épreuve de. la semence. — On en ouvre plu-sieurs v si l’amande est pleine, succulente et a con-servé son odeur balsamique, on peut être assuré de
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leur bonne qualité ; mais si les graines sont presquevides, ou si elles ont perdu l’odeur et la couleurqui leur est. propre, on ne peut compter sur leurréussite.
De la quantité de semences à employer .—Cani mecette semence est grosse , que toutes les graines nesont pas fertiles, que d’ailleurs il périt beaucoup deplants, il faut en employer une quantité beaucoupplus considérable que de celle des autres arbres ré-sineux, et calculer que le terrain, pour être biengarni, doit contenir, la première année du semis,au moins 3 plants par pied carré dans les bons ter-rains, et 4 plants dans ceux de moindre qualité.D’après ces données, il faut, par hectare, quand onsème eu plein ; savoir, dans le premier cas, 37 décal.(73 kilogr.) de graines avec leurs ailes, ou 21 dé-cal. (48 kilogr.) de graines sans ailes ; et dans le se-cond cas, on augmente les quantités d’un bon quart.Mais si on sème en rayons, on n’emploie que lamoitié ou les deux tiers des quantités ci-dessus, se-lon que les rayons occupent plus ou moins d’espace.
Terrains, situations et expositions. — Le sapincommun vient de préférence dfcus un fond de bonneterre, mêlé d’un peu d’argile, de terre végétale etde gravier ou de petites pierres, un peu frais et pastrop élevé. O11 peut le cultiver aussi dans un sol demédiocre qualité; mais les fonds limoneux , fan-geux et aquatiques ne lui conviennent pas. Il seplaît sur le penchant des montagnes exposées aunord : on le voit aussi prospérer sur les hautes mon-tagnes, et ses rameaux, plus flexibles que ceux deplusieurs autres arbres résineux , y supportent bienla charge des neiges et ne cassent pas facilement.Du reste, son accroissement est toujours propor-tionné à la nature et à l’exposition du sol où il setrouve; il redoute moins les grands froids que lesgrandes sécheresses. L’été de i 8 o 3 , ayant été très-sec , a fait périr dans les Vosges de vastes forêts aumidi, qui avaient été trop éclaircies : on a vu, lesannées suivantes, les feuilles jaUnir, tomber et letronc se dessécher ensuite.
Epoques des semis. — Ils se font en automne, oudès le commencement du printemps et jusque versla fin du mois de mai. Ceux d’automne lèvent dansle mois d’avril, et souffrent quelquefois des gelées,mais bien moins que les semis naturels, qui lèvent detrès-bonne heure. Les semis du printemps lèventen 5 ou 6 semaines.
Couverture des semences. — En général, les se-mences résineuses doivent être peu enterrées; ce-pendant celles du sapin commun, étant plus grossesque celles du pin et de l’épicéa, ont besoin d’etreun peu plus couvertes; on les recouvre de 5 à 6 li-gnes de terre ou seulement de mousse.
Des causes qui nuisent au succès des semis ou quile favorisent. — Les semis réussissent très-diffici-lement en plaine et sans abris. Ils y souflrent beau-coup de la sécheresse, sur-tout dans les expositionsau midi; mais lorsqu’ils se trouvent ombrages pardes arbres ou par des broussailles, ils viennent àmerveille : M. Hartig en rapporte plusieurs exem-ples. Voulant mettre en essence de sapin de mau-vais cantons de bois à feuilles, il a éclairci légère-ment ces cantons, y a fait semer des graines de sa-
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