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Tome second.
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dertationsujeei^toeapfwik'tBeeià^cet égQrd (V. Ex-ploitation ty>q»e>llàiJ coupe hors sève serait la phisAvantageuse potif'tblitë* las espèces de bois. Os suituséi-qwatiqqeToèBtwrine- dans 'les Vosges , où l’onchqitfit i» montée deia sève an.printesips et vers lafirrdenUécé nadir ctrtipeirle sapin , c’est-à-dire l’é-potjuéi iotf) l’aribren 'est làspUis chargé de résine.k .Mato o il ottp coin aussi ,h dam s (les Vosges , dit-M.n^lriitgéqtlf àl’àrtirle qrie- nous avons déjà cité,i d’6tefilV*:oreo:ett> entier ou d’en enlever au moinsquelqueslanières;aussitôt l’arbre abattu, afin qu’ilse dessèche plus, vite,.qu’il se-conserve mieux, etenfin parceqoe cette écorce, qui devient inutile aubois de travail, est un excellent combustible. Cettepratique 'est même de rigueur depuis le mois de maijosqu’aulmerisd’août. Sion la néglige, le bois se pique,pour parle».]»* langage des forestiers; il perd alorsbeaueoitp de sa valeur ,let n’est souvent pluspropre àêtre débité pour dîfférens usages. »

Aiiisi, dan* lès Vosges comme en Allemagne , onreconnaît que. la fermentation de la sève et la ver-moulure sont le résultat ordinaire de la coupe faitependant l’été,.et on n’évite ces effets qu’en faisantévaporçr laJsève surabondante par un prompt écor-ceaient. On parvient .au même but eu Allemagne en faisant plonger les; arbres dans l’eau; pratiquemoins facile,ûl est vrai, que celle des Vosges , maisqui lie donne point lieu aux gerçures et aux fentescomme dans l’écorcement. V. Ecorcement.

M. Mougeot explique ainsi la cause de la ver-moulure : « Plusieurs espèces d’insectes déposentleurs oeufs entre les gerçures de l’écorce ou dans l’é-corce elle-même Y où ils attendent une circonstancefavorablepoiur passer à l’état de lawe. Cette circons-tance parailavoir lieu en été. Pendant cette saison,aussitât que. l’arbre est coupé ou qu’il périt surpied, si/on néglige de l’écorcer le jour même ou lesuivant, on voit, dans le court espace de deux àtrriis fois 24 heures, une quantité de larves creuserdes sillons entre I’écorce'et le bois, s’enfoncer en-suite dans l’épaisseur de celui-ci, le parcourir en di-vers sens en laissant après elles de petits trous d’uneforme rivale, du diamètre' d’une ligne à-peu-près;ce:qui forme une vermoulure plus ou moins abon-dante. Quelquefois on n’aperçoit, à la surface dutronc, que des points noirs qui, examinés avec plusd’attention, sont dus à la morsure d’une larve quis’enfonce, comme les précédentes, dans l’intérieurdu bois, et y creuse un canal très-étroit sans formerde vermoulure apparente. Ces larves, bien diffé-rentes les unes des autres, appartiennent à plusieursespèces d’insectes des genres curcuiio, derrnestes,teatredo (Lin.^; elles se montrent très-souvent de-puis le mois de mai jusqu’en août : on en trouvemême quelques-unes en hiver, qui sont engourdies.Il est facile de les faire sortir de l’intérieur du tronceii le heurtant avec un corps dur quelconque; aussilevoissaux qui s’en nourrissent, tels que les pics,ontvils l’instinct, pour: foire sortir les larves; defrappér dolfliir.bee les bois aînsi piqués, et lors-

qn’nUea qjaooipeirt à l’exterieairt,âlb fex'AéScèfont‘ éU ùugsqmi ... • •= ' tRamsiù.fûbvO. .baiq

vermouluiè, et. que, sans la précaution Vi'éêortèt'lesarbres ou de les plonger dans l’eau, «alto t mlpd (Se-rait trèrinnisibl* ; et ce que nous disons ïthtfes"sa-pins s’applique bien plus encore aux pi*s<.'ét 4ÙxépicéÜSh . • ' . /- •

r ll parait que dans les Vosges *, oit a adépté WÈséged’arracher les souches des arhres abattus. Je'troisque cette* pratique est bonne, parce que c’fcst dansles bois pourris que se développent les Ihseetes, etqu’il est extrêmement important de n’en pas laisserdans les forêts de pins et de sapins. D’un autre fête,par l’extraction des racines et des souches on remueia terre; ce qui facilite la germination des seménees.

Qualités et usages. -— ILe bois de sapin est élas-tique. Sa couleur est blanche; cependant les fibreslongitudinales qui le composent ne sont point dumême ton : les unes sont* blanches et tendres, lesautres fauves et dures; plus les lignes blanches sontétroites, plus le grain du bois est beau et solide. Onprétend, dans les Vosges , que les couches externessont plus compactes que les internes ; ce qui pro-vient sans doute de l’écorcement. Les meilleurs sa-pins sont ceux qui ont cru aux expositions du so-leil et dans les terrains où l’humus n’est pas tropabondant.

La pesanteur du bois varie suivant les localités ,l’âge de l’arbre et l’endrqitde la tige où on le prend.Voici le résultat des expériences faites à cet égardpar plusieurs auteurs.

POIDS,

NOMS DES ACTEURS.

PAR

PIED CUBE.

vert.

sec.

Ut.

oac.

I»v.

onc.

Mussenbroeck.

Xi

»

38

8

Duhamel..

T>

a

33

»

Idem .

n

xi

37

9

Yarennes de Fenille ....

Xi

a

32

6

Hassenfratz.

Xi

a

33

iî

Hartig ( tronc de 80 ans ). .

66

>4

4>

5

W erneck ( idem ).

ÔO

12

a

»

Idem ( bois de la cime ) . .

55

8

. a

Hartig ( bois de 40 ans )..

Xi

a

b

9

Termes moyens. . .

6i

n

36

4

Son retrait est assez considérable, comme celuide tous les bois blancs. V. Bois, Pesanteur spéci-fique, t. J , p. 4 i 3 -

On sait qu’on fait avec le sapin de bonnes plan-ches, de bonnes charpentes, des mâts de barques etde petits bâtimens de nier, des solives, des che-vrons, de la volige pour quantité de bateaux quinaviguent sur les rivières. , ' r •

Plaèé en travers, le sapin, n’est point sujet Vb'ée