SAP
jusqu’à la moitié.'Ils' mûrissent à la fin d’au lohirtè , 1et s’ouvrent■p6ur laisser échapper leuffc graines.
>Son bois â de la ftrftè , ; dèHc+astlcité et dé lâ lë-gèretê, qtialifés^qiil 'he'foné regarder, Hved le sapin'roilge , rpai, sitivant M; Michaux, n’est qu’une 'va-riété; comme fbnrfrissaiit lèfe meilleurs mâts de liunéet les meilleures vergnes. On en fait aüssi des ge-noux de vaisseaux, des solives pour la bâtisse desmaisons, des planches, des caisses d’emballage, desbarils émettre le poisson salé.
Le sapin noir n’éstpas assez résineux pour qu’onen poisse extraire de la térébenthine.
M. Michaux , à qui j’enTpruhté ces détails, ditque c’est avec les jeunes poirsses de ce sapin qu’onfabrique la bière , et non a\ec celles du sapin blanc,dont nous allons pa-rler
11 pense que le bois de cet arbre ayant été re-connu préférable à celui de notre picéa , il est utilede le propager, mais qu’il ne réussira complètementque dans les Contrées les plus froides et les plus hu-mides de l’Europe , et encore dans quelques partiesdes Alpes et des Pyrénées .
Le Sapin blanc, ou la Sapinette blanche, estoriginaire des mêmes pays que le précédent, et ilcroît dans les mêmes sites ; mais il s’élève moins, sahauteur excédant rarement 5 o pieds sur 12 à i 5 pou-ces de diamètre à 3 pieds de terre. Son sommet,comme eelui du sapin noir, a la forme d’une pyra-mide très-régulière; mais il est moins garni de bran-ches; son écorce n’est pas aussi rembrunie, et sesfeuilles sont moins nombreuses, plus longues, plusécartées de la tige , terminées par une pointe plusaiguë, et leur couleur est d’un vert pâle et commebleuâtre. Les cônes sont aussi bien différens; ils ontla forme d’un ovale très-allongé , ayant environ 2pouces de longneur sur 6 à 7 lignes de diamètre à■\ leur partie moyenne; leurs écailles sont minces,à bords non échancrés ni même ondulés. Ils mûris-rissent un mois plus tôt que ceux du sapin noir.
Le bois du sapin blanc est employé aux mêmesusages que celui de l’autre espèce , mais il lui estinférieur en qualité; il pétille davantage au feu.Les fibr. s de ses racines acquièrent beaucoup deflexibilité et de force lorsqu’on les fait macérer dansl’eau , et 011 s’en sert au Canada pour coudre en-semble les morceaux d’écorce de bouleau dont 011construit les canots; les coutures sont ensuite re-couvertes ou frottées avec la résine de cet arbre. .
Le sapin blanc, beaucoup plus répandu en France que l’espèce précédente, est élégant dans sa jeu-nesse : il est recherché pour l’embellissement desjardins, oùson feuillage contraste agréablement aveccelui des autres espèces, dont la teinte est plus fon-cée. Les pépiniéristes distinguent deux variétés dansle sapin blanc : l’une , qu’ils appellent sapinetteblanche , et l’aulre, sapinette bleue.
On connaît plusieurs autres espèces de sapinsexotiques, mais qui 11e sont point encore cultivéesen France dans les jardins.
Comme j’ai séparé le genre pin du genre sapin,V. le mot Pin .
Dispositions règlementaires concernant les sapins.
femme le bois du sapin est utile dans la cons-
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lùTJctiôùi dés vaijseaux , il avait.é.tç..cpmpi;is ,daçts lakletèhsyfaite aux particuliers d’abattre aucun ^r’breklè lutaiè sâiii Autorisation, à peine d.ç 3,000. Fr. d’a-inêndè. (Arr. du Cons., du 29 mç.rs 16g 5 , pour toutle royaume. — Arr du 12 mars 1702, pour le^ t iioisdes Pyrénées . — Arr. du 3 o janvier 1725, pour lesbois du liant Bugey et Valroiney.)
Le décret du i 5 avril 181 1 , dont l’exécution estmaintenue par l’ordonnance du roi du 2g septem-bre 181g , n’oblige pas les particuliers à compren-dre dans leurs déclarations les pins et sapins qu’ilsveulent abattre ; il les oblige seulement à y com-prendre les chênes et les ormes de i 3 décini. de touret au-dessus.
A l’égard de l’exploitation des pins et sapinsdans les forêts de l’état, elle se fait en jardinant ,en vertu du décret du 3 o thermidor an i 3 , modevicieux , que nous avons suffisamment combattu àl’article Exploitation.
L’amende pour délit de sapin est réglée à 2 fr. 5 o c.par pied-de-tour, mesuré à demi-pied pires de terre,par l’a rt. i cr . de Vordonnance de 166g, et à piareillesomme de restitution par l 'art. 8 du meme titre-
L’amende est double quand le délit est commispiendant la nuit avec feu ou scie. ( Ib ., art. 5.)
SAPINIERE. Forêt de sapins, ou lieu planté desapins.
SARCLER.C’est arracher avec la main, ou couperentredeux terres avec un instrument tranchantnom-mé sarcloir les herbes qui nuisent aux cultures. Lessarclages sont utiles, en ce qu’ils débarrassent le soldes plantes qui étouffent celles qu’on cultive; maisils peuvent être nuisibles si les pilants cultivés sontencore délicats et ont besoin d’abri.
En général, les sarclages dans les semis doiventêtre faits après les pluies/lorsque la terre est en-core humide, afin qu’en arrachant la pilante inutileon n’arrache pias celle qui est l’objet de la culture.Il est bon d’arroser fortement après le sarclage piourrecouvrir les racines qui ont été déchaussées et rem-plir les crevasses qui se sont faites dans la terre. Lessarclages s’exécutent piendant presque toute l’année,mais principalement au milieu du printempis.
On appelle aussi sarclages les véritables serfouis-sages, c’est-à-dire les légers binages qui se font avecdes serfouettes, des ratissoires , ou avec de petitespioches particulières, ou même avec la charrue;mais cette opération est cependant différente , et nedoit pas être confondue avec le sarclage.
SARMENTEUX, sarmentosus. ( T. de botjDoai.la tige frutiqueuse s’élance de manière à ne pouvoirse soutenir piar elle-même. Elle s’apipuie ordinaire-ment sur les corps voisins , soit librement, soit ens’y attachant, ou piar contorsion ou par des cirrhes.
SARTS, ESSARS, SARTAGE, ESSARTAGEOn appelle essors les terres dont 011 a arraché lesbroussailles, stirpibus ac dumispurgatus ager. Es-sarter , sarrire , c’est défricher en arrachant les bois.
Mais les opérations qu’on pratique d-ins les Ar-dennes , le piays de Liège , les environs de Luxem-bourg, aux abords de la Sarre, de la Moselle , duRhin , dans le Hondsruck , etc-, quoiqu’elles por-tent les noms ci-dessus indiqués, 11e consistent pasà arracher les bois-, elles consistent à brûler sur les
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