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Tome second.
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doute à cause de l’odeur forte qu’elle exhale. Elledevient erii& ià^iëéïfré qüé l’irferévifeHÂM'l '* •b “ Lé aôSs' én est'tfujr^ compàttei 'piéèartt ,"yenié ;nul dàW^^&’ît ïiè cfeVîe'rifie'd’irrré J gfândè‘TesÇ6uroep'dütjîèi abt» "tjuaffiPiPVéra assez ' multiplié pOuiqu’ôri'èh puisse faire*usagé (i).

*»' C’est ùn arbre 1 forf et vigoureux, susceptible dev ivréf Injigî-temps , il pousse des racines pivotantes etptofîÀtffes', 'tandis que celles de l’aèacia - robiniercô.ù'rènt sur la surface de la terre.

t>'Sous et rapport, le premier doit nécessaire-mèrtf hioiW épuiser le terrain à la superficie que le:secOtld. 1 :

i H It doit donc être préféré pour les allées , àve-tnues , et boreforpes des prairies , terres labourables!e’t 'vign^S. u ' mi '

u' ft ’iié doit pas- beaucoup nuire à ces derniers:végetàftjx , étant dépourvu de ces petites racines 1et chè'éeltis qui dffeîneirt les plantes environnanteset absorbent tous les siics nourriciers qui abondent:a la superficie dé la terre.

Cql'arbre cberclré sa nourriture dans des cou-che^ dè terre J(lus profondes et inaccessibles auxpfarttes'qui tiennent d’être citées ; ce qui est enagriculture un avantage inappréciable.

m D*un autrè'éôté, sOn feuillage, qui est léger etsusceptible des impressions du moindre zéphyr,n’arrête point la circulation de l’air, et doit con-séquemment moins nuire à la végétation des plantesqui sont autour de lui, que les arbres à feuillagesplus grands et plus touffus.

Il peut se cultiver dans les terrains élevés , ainsique dans les terrains bas et humides.

» Le sophora résisfe à la force et à la violencedes plus grands vents sans en être endommagédans son' tronc ni dans ses branches.

» L’acacia-robinier , au contraire , est souventrenversé, mutilé et fracassé par des vents ordinai-res , sur-tout quand ils sont accompagnés de pluies;,l’eau charge son feuillage et fait ployer ses bran-ches. Ces graves et fréquens accidens, auxquels lerobinier est exposé , dérangent quelquefois l’écono-mie. .et l’ordre d’une plantation importante, tellequ’une avenue.

n Le sophora est aisé à travailler ; les ouvriers necraignent point d’être estropiés en le façonnant enpaisseaux ou échalas , fagots et bourrées.

» Il ,n’en est pas de meme de l’acacia , qui est enquelque sorte inabordable ; les ouvriers ne le fa-çonnent qu’avec répugnance , par rapport aux bles-sures que leur occasionnent ses redoutables aiguil-lons ; il faut nécessairement augmenter leur salairepeuç. les déterminer à mettre ce bois en œuvre.

■ 4 > Je suis loin néanmoins de déprécier la culture•le l’acaçia.; mais il est un fait constant, c’est quetous les terrains ne lui sont pas propres, et quesouvent à vingt pas d’un acacia qui a poussé avec

une vigueur étonnante, un autre acacia languit etdépérit yrilconvémert t que jeti’ai pas éproUvédavisle sophora, 'que'le cultivé- constata mentià côté- 1 dePséaeia.- :iJ <

» Le tronc du sophora s’élève droit; ses branchessont moins'divergentes qlié celles de i'acaoi* , il est,sous ce rapport plés Avantageux pour former-desavenues que le dernier.

» Rien d’aussi facile que-la culture de cet arbr*précieux. 11 suffit-de semèé-ses graines, dans les moisd’avril et de mai;-en terne substantielle et légère,par planehes de'3’è 4 pieds de latgeér, en-rayonsespacée de* 6 à 8 pouceà/UfanCjiorsquè lagraineest semée} c'OUvHr lés ’ plan chèsd 1 un. pé uoe dé ter-rean ou defurtttér légter.": uni m tsi

» Elles lèvent au bout do vingt à trente joursaveedeux cotylédons ; comme toutes les planées lé-gumineuses. ; • 9 : bnsi-

» Il est nécessaire aussi de donner de légevs-ar^rosemens aux planches , tant avant qu’après kl le-vée des graines. En un mot, ces semis doivent êttegouvernés comme Ceux des acacias, tatalpas, Iria-canthos et autretf. - JÔL.ilqmoi

» Avec ces petits soins, on obtiendra des indivi-dus de 3 à 4 pieds de haut, après six- mois^e Semis.

» Les graines conservent leur faculté getiftintf-tive plusieurs années de suite, en lès triaihtènatttdans leur pulpe. - '

» J’ai eu en quatre années, celle de la sême/tiecomprise, des sujets de îo à 12 pieds de haut, ylèti'-c'tant 4 à 5 pouces de tour. .nu; i

» Les jeunes plants, après avoir 1 ét , ê Urra-ebésdavec précaution, doivent être mis en pêpiitÿèriv’hlMgouvernés comme les arbres que l’on est daiié’Pusâgeïd’élever de cette manière. - TD'j.'3œ-‘

n Au bout de quatre à cinq ans depl&ntatioit /'siles sujets ont été bien conduits , On aura deS arbreabons à mettre en place, propres à faire des'avertîtesou à border des prés, terres la'bourables'bièvijèèèV.

•o Cet arbre, étant à feuilles composées,-dèît-êt'rerangé dans la classe de ceux qui se riourrtS^érftqVrt'grande partie, aux dépens de l’air atmbsÇhêWque ^et qui en absorbent les miasmes màlfaisanft olj:,1, t>oïq■» Peut-être trouvera-t-ôn par bi fttite le 'rttfÿeftbde tirer avantage de sa pulpe et dè ses 'grâitréslquand il sera suffisamment multiplié : dé Sa pulpepour la teinture, et de ses graines pour en tirer'del’huile ou nourrir la volaille (i)‘. i ' \V l! ‘

» Quelques auteurs avancent' que ce -bel afbredoit être préservé de la gelée pendant sa jeufleSssé ,parce que souvent ses pousses èn sont endomrtâi'gées; depuis que je le cultive, je n’ai jamais 1 cou-vert mes plants , qui n’ont point souffert;,quoi-que élevés dans un terrain frais. 1

■st Si l’on craignait cependant un hiver rigOirrêuxdatte l’année du semis, on pourrait, avantl’biver,faire jeter de la litière ou a pouces de terreau'ebrt-sommé sur les racines des jeunes plants ; cVatS'am

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Jf»}-Dans une note Me M.Ainvtot sur le -sophora, ou toic:

ÀJne, dan*J* Ghinc et l<{ Japw) r i>« fleurs sont employéesjaune - quijeirà tùnéjre lej,etofles exclusivement réservées pour ITiabiiTêmrnr oes

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