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employer pour garantir 4ow ceujc-quftsetit? sasceptibles <Pêtre endommagés, par WgeléesJtelsque les robiniers, les catalpas, lès triaoamtboset autres. - - .-•-■-■w. •
» Cette- prétaatioh ne peui, t être,-nécessaire quepour-1% première année-où le !*emi*.a.^té fait; jane l’ai même jamais employée; J’ài encore l’e*pà-rriiftçe que de tous les arbres que jeyiem) de ciler-lesophora est Celui, qui résiste-le plilsiapx intempériesdes saisons. Au surplus, pour-disposerles tuâmesplants à passer l’bive^.sqns aqcidqntç il est bon decesser de les arroser dèslq mois de. juillet ou d’août,,sur-tout-si La tempér«turé ; esr( humide- Cette sus-pension donne aux petits plants le temps nécessairejrour aoûter les jeunes pousses.
» Il faut ajputer, enfaveur.de cet arbre, qu’ilreprend de bouture. Depuis trois ans, je le cultiveainsi avec un égal succès ; il arrivera peut-être qu’ilse multipliera par grands -plançons comme les peu-pliers, sur-tout-dans les terrains frais.
ni Cçfca/bre peut entrer en comparaison , pour la
f iromptitude de sa crue et pour l’agrément, avec'aoet negimdo, érable à feuille de frêne. »
Je crois devoir ajouter à ce qu’on vient de lirequelques détails extraits de ce que M. Toi lardaîné, «..écrit sur cet arbre intéressant.
cc Le sophora a un accroissement rapide, s’élèveà plus, de 60 pieds de hauteur et est particulière-ment recommandable pour former des avenues , parla surface polie et vernissée de son épiderme queles animaux respectent ; par la gai té de son feuil-lage, l’élégance de ses rameaux et la majesté de sonport» Cet arbre est depuis long-temps chéri desamateurs de jardins de luxe, qu’il décore d’une ma-nière très-distinguée. Les premiers sophoras furentseméfe sur couche ou en seTre chaude, dans la craintequq.Leurs semences ne germassent pas; mais cetteéducation banale de tout ce qui est rare affaiblitla constitution de cet arbre, dont les sommités gelè-rent nécessairement dans les hivers rudes. Le défautde semence ûjt imaginer un mode secondaire de re-production , et on le multiplia par couchages etde.racines ; mais Les individus nés par ces procédésfurent difformes, noués, mal faits, comme tout ar-bre-né de marcottes ou de boutures; car tout vé-gétal, pour posséder ses qualités dans toute leurénergie, doit se dérouler de la semence dans la-quelle il existe en petit.
>, Le sol qui convient le mieux au sophora estsans-doute une terre substantielle et sablonneuse;mai s comme il se nourrit en grande partie auxdépens de l’humidité atmosphérique, ainsi que l’a-cacia-robinier, l’érable-negundo et les autres végé-taux à feuilles composées, et pourvus de nombreu-ses bouches d’absorption , il prospère dans les terresde médiocre qualité , comme le prouve la Pratiquedes.pépiniéristes, qui l’éloignent des meilleures ter-res végétales , parce que , disent-ils , il se jette enrameaux - et'en bois; et ne donne pas assez de pe-tites branches pour les marcottes. C’est précisémentcette tendance des végétaux à s’élever rapidementsans Vàbandoriner aux branches latêràLes inutiles ,qui caractérise favorablement le sopfeora compte ar-bre forestier.»
SÔli 85 9
SORBIËft Ù f'wft
trigynie et.de> AmilK uW.
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.u&émwinftiprt^n se-n R tqpe ep gffiçnom de son fruit; en i. jpfpgs ; qp ; jkîaj^^ç
sarbo; en provençal -, sauerB/em? efsop f^yStjfpufrto;en espagnol , servait en anglais, , sçnifâir éft ?¥£“mand, sperbeer-,baum , vogel-beer^kaum et ha$tpr(-vogel-beer-baum , selon qu’il s’agUt dp; sor£;££ do-mestique ou cormier, du sorbier des. oiseaux £t,jlusorbier hybride. L’étymologie du mot sqrîp ,f noosparait venir de sorbere, boire, sorbillium , breuvage,parce que Les anciens , ainsi qpe .çelf, se pratiqueencoreaujourd’hui dans plusieurs centrées, et no-tamment en Suède , faisaient un vin de cormes, sor-bium. Cependant nous ne garantissons pas L’exacti-tude de cette étymologie, et nous renvoyons ausavant ouvrage de J. Bauhin , qui a examiné cet-oh-jet d’une manière particulière.,, .
Histoire. — Les sorbiers ont été mentionnés, parles anciens : Théophraste en donne une longue des-cription , et il dit, entre autres choses, que Le cor-mier a un bois dur, fort et coloré. ( Théoph,, liv. Il J,,chap. XII.) Pline, Columellc et Palladius parlentde la manière de conserver les cormes. ,£V. Pilé. ,lib. XV, cap.XVII; Coin ni-, lib, XII, cap• XVI;P alla d. , lib. II.) Caton dit qu on lès conservaitdans du vin cuit, après les avoir fait sécher : Sorbain. sapa cùm vis condere , belle . sicca et arida facias;Cato , L)e re rustied {cap. VII, f, i 3 ). Martial,dans les deux vers suivans, rappelle la propriété dela corme de resserrer le ventre
Sorba sumus molles nimiunt durantia ‘ventres jApliiis hœc puero , quant tibi, poma éabit.
Lib. III.
Pline fait mention de quatre sortes dè cormes; maisil paraît avoir confondu les sorbiers avec lés aliziers,ainsi que l’ont fait et que le font encore aujourd’huiplusieurs naturalistes ; car il dit qu’il y a line es-pèce dë sorbier qu’on nomme terminale, et que sesfeuilles ressemblent à celles du platane; ce qui nepeut s’appliquer qu’à un alizier, et peut-être au kra-taigos ou krataigon des Grecs , et à notre cratcegustorminalis.W attribue à cette espèce la Vertu de gué-rir les coliques venteuses : Qi/artam genus terminaleappellent, remedio tantum probabilé, assiduum proventu. {Plia., lib. XV, tap. XXI.) Il dit que latroisième espèce de corme, qui est ovale comme cer-taines espèces de pommes, estsujette à un excèsd’acide : Hœc obnoxia acori. Virgile fait aussi men-tion des cormes acides en parlant des Scythes : il ditque, logés dans de profondes? cavernes, ils passentla nuit a jouer et à s’enivrer de boissOns fermentéeset tirées deà cormes acides, imitant le jus de Ja ;vigne :
, Hic noctem ludo ducunt , et pocula Iceti
Fermenta atque acidts îmttantUr vitea sarbïs.
^ Georg., lit). III, v, 379.
! Description du genre .caractères de ce genre .sont, un calice persistant, à cinq divisions; une co-rolle à cinq pétalés; plusieurs'étamines'(environvingt) insérées dans le calice ; trois styles, uo o.vaireinférieurs; une baie molle, ronde ou en forme de