SÏA STÈ U$
l’ étendue ^ la. çonjfigurafia/t et , 1 a, position relative dechaque pfirtiede bois> ainsi que des.landes, bruyères,terres vaines et vagues,qui. a» dépendent- ©u peu*-vèiit y. être rèu.tûss; ,
2®. Des, renseignerions o\^ mémoires qui. doiventen'faire connaître la partis,physique. ...
Le* états fournis ep yprtu de la cinculaire du.1 5 odobre 1807 pu); fait qojKualtre.que, Je» forêtsde l’êtàt, y compris celles desién'igréa et dulclergé,se composaient, ponr.l’ctenduç, du territoire, tellequ’elle existe aujourd'hui., d'environ,; ,900,000 hec-tares; savoir, le cinquième, eya- hau^i faillis,, demi-futaie ,et futaie , dont l’aménagement est.réglé à 4 °i5 o, 6 ô, 7° » So, 90, 1 Qo j n?.o . et, t 5 o ans, et lesquatre autres cinquièmes çn.taillis aménagés à 20,23 et 3 o ans. V., au mot Aménagement , quels sontles aniénagemens et les essences dans chaque arron-dissement forestier.
Les forêts possédées par l’état avant la distrac-tion des pays conquis se composaient, suivant lescomptes rendus par l’Administration forestière enilOÜ , de 2 , 3 a j, 802 hectares , dont le produit an-nu ?L,y compris celui de la pêche, d’environ 5 oo,o 00francs, était de près de do,000,000 de francs.
Suivant l’exposé de la situation de la France ,présenté par le ministre de l’intérieur au corps lé-gislatif, fe 25 février 181 3 , la France , telle quelleétait alors composée, aurait possédé en bois ap-partenant à l’état, aux communes et aux particu-liers, huit,millions d’hectares dont le produit auraitété de cent millions, et nous aurions eu sur pieden hautes futaies, bordures ou baliveaux , de quoiconstruire plusieurs milliers de vaisseaux. Le rap-port se terminait ainsi : a L’ordre est rétabli danscette branche de notre agriculture; les forêts se re-peuplent et se conservent; des routes et des canauxrendent accessibles celles qu’on ne pouvait exploi-ter; les nombreuses constructions civiles et mili-taires et de la marine sont abondamment pourvues,et nous ne tirons plus de l’étranger que pour 5 mil-lions de bois par an; avant 1789, nous en tirionspour 11 millions. »
La réduction du territoire, les restitutions faitesà d’anciens propriétaires et les aliénations, ontréduit le sol forestier de la France aux contenancesci-après;
Bois de l’état.1,200,000 hect.
Bois de la liste civile, des princeset des communes et établisse-mens publics.2,000,000
Bois des particuliers. 3 ,100,000
Total. 6 , 3 oo,ooo hect.
Nous avons fait observer, dans le Discours pré-liminaire, que de cette contenance il convenait dedistraire le dixième pour les places vides et les che-mins; ce qui la réduisait à 5,670,000 hectares; etd’après nos calculs , nous avons trouvé que le pro-duit annuel de ce nombre d’hectares était d’environ5,719,000 cordes de bois de chauffage , quantité quiétait au-dessous des besoins de la consommation deplus de 2j6oo,ooo cordes, dont le déficit ne pouvaitêtre couvert que par les combustibles minéraux, les
Tome II.
arhre»à|ia«s^efi)qs coupes anticipée* dans i*s<>boilrestiljyé^ pq* ancien», propriétaires,.-et dans lasbot*ajiénntiet.pnrles déit Le bernons. V. le Dùcaurv pA-liminaire,\p\ 32 et suivantes.
; . Iltéjait important do connaître les ressources deda[France en bois,propres aux constructions navale»,|c’est ce qui a déterminé le ministre de la marine à-ihargeEyen 1812, les officiers du génie, maritime ,chefs d’arrondissemens, de former, pour les forêtside.chaque département, des états destinés à faireconnaître la situation de ces forêts, leur étendue,les ossenaes des arbres qui les peuplent, leur âge,la périodicité et l’étendue des coupes annuelles etleur produit présumé en pièces de marine. (Une cir-culaire de l’Administration forestière, du 10 février1812, a invité Les conservateurs à donner aux ingé-nieurs de la marine les renseignemens nécessairesà la formation du travail statistique demandé par leministre de ce département.
Nousavons, comme on le voit, des renseignemensgénéraux sur les forêts de la France ; mais nous n’enavons point une statistique complète, puisqu’il faut,pour constituer un travail de ce genre, un planexact de chaque partie de bois, et des renseigne-mens propres à en faire connaître toute la partiephysique-
Eu effet, sans le secours des plans et même decartes, comment prendre et donner une idée exactede la configuration et de la position d’une partie debois quelconque, relativement aux autres qui l’en-vironnent , soit immédiatement, soit à une distanceplus ou moins grande?
Il existe déjà un très-grand nombre de plans deforêts, qui ont été dressés, soit sous les maîtrises,soit depuis l’organisation d’une administration fo-restière. De plus, les plans des territoires des com-munes , levés pour le cadastre, offrent à cet égarddes ressources importantes. Enfin les aménagemensqui se poursuivent avec activité procureront encorede nouveaux matériaux à la partie graphique etdescriptive des forêts. V. sur la confection des plansVInstruction du 7 juillet 1824.
Quant aux renseignemens relatifs à la partie phy-sique des forêts, ils consistent dans les mémoires sta-tistiques que rédigent les agens forestiers , et qui enfont connaître la situation , l’orientement, l’exposi-tion, l’étendue, l’origine, lanaturedusol, lesessencesde bois, la futaie, le taillis, les minéraux et carrières,les bêtes fauves qui s’y trouvent, les routes et che-mins, les fossés, les bornes, les rivières et canauxqui servent de débouchés, les maisons, les enclaves,les droits d’usage, les établissemens de consom-mation , le produit de chaque hectare calculé d’a-près le prix moyen des dix dernières années, ledébit des bois et les marchandises usitées, le prixcourant de ces marchandises, les améliorations àexécuter et le prix des travaux dans le canton. Y.,pour la rédaction de ces mémoires statistiques, VIns-truction du 7 juillet 1824*
STERE, du grec stéréos, solide. C’est une me-sure de solidité égale au mètre cube, ou d’un mètrecarré de base sur un mètre de hauteur; ou autre-ment, c’est un corps de 3 pieds 11 lignes -~- a de li-gne en tous sens. Le stère vaut donc, à très-peu de
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