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du printemps ait fait monter la sève pour en arrachèriW^bÆfe'YTjtiî r eît ¥tnp lovée' nivlèl 1 ralAérles,,li’èfféVèèi AWc’KW; le elièïë 1 ^ ûf’LÀ 1 lè rê-
dtiit'-alflil? erf'&oîi àV cfete mtee W dè tiiâTËdViV'■a De^B^fcSïdfei^dëï ér^è'sicît^éVle’MtetM* 1 ob : " b,! '
& prtMriêtafre thé l'adjudicataire de la coupé latait! dbvWéf’èti portions d’un arpent chaque ôü^-p^U-prèts',' ,! ei“'t>ènd par adjudication, au jilus offrant, lasuperficie. de chaque portion avec les branches <j|iila cbtivj’pnt.'
« pès 1 adjudicataires de ces portions taillent ëtplacent les branches sur le terrain comme fin. placélé 'fcnàWrTë qu’on fait rouir sur les prés; é’iï'sètrOùvej dè la bruyère , des ronces ou queïijuès' àr-bûifds’; on lés arrache , pn les coupe et ou lès ar-ran'gé'tllp mérite.
il'X^ïïâ’qd jei‘chaleuhs des mois fie jiiiljet çt aoûtont’ deché'.cés branchés, Içs locataires' des poriionsse'rèfihiysent'et y Ùiéttent'lé'féh, àprèÿ'avèir 1 prisles précautions nécessaires pour, empêché! 'l’uicen-di'é dèfté tt^rt/fnÜmljuér au* Jbois voisiné'y ' 1 r
'3 WU ’ielsèin â‘ été’ sêèlié^ .^it fait urt jgèû dévette,- 1 5 ôti 6 h eûtes édffféèift pcde èo^hûftèns; èllfein’éFfre' plnrtiUe êt? 1 tfeidrëe. 1
» Quelques jours après, cliaque locataire sème duseigle d'ans sà portièti, ût recouvre Ja semence parun crochetage légeé fait ' afèc' un hoyau "étroit âmanche lbhg.' La germination est prompte; la tigedevient haute, et la récolte est pré'èoçe et abon-dante.
» On serait' porté à croire, corçtiiipp Jtl. Bour-geoli’/ qtie VesSaŸkLge causé du Idommage'aux forêts,et nuit à l’intérêt des propriétaires, tant par lachaleur,(ju féu, qui,peut brûler pu dessécher les sou-ches j'^ue par la perte de là première feuille maisl’expérience de tçus les temps prouve le contraire..
u Là première feuille est perdue sans doute, maisles préparations que Te terrain a reçues donnent àla deuxième PÇUsse une vigueur étonnante ; les re-jetons s*élêvëtit à l’etlvi avëc le seigle, qui les en-toure, les soutient et leur fait prendre une direc-tion droite. Lé sèlglë lèé rne‘1 à l’abri du vent, quien détacherait une ' partis de la souche, et feraitrompre les autres : ainsi protégés dans leur pre-mière croissance, cçs rejetons forment une cépéebien gartrié', â‘6nt les tiges'sont toujours droites etvigoureuses.
»Lés souchès et les "racines ne reçoivent aucuneatteinte nuisible de c'e feu courant, pas même cellesdes boisblanci, quoique traçantes et plus à fleurde terre. A la Xrqisième pousse, les taillis sont im-pénétrables'. »"
M. Bourgeois ne parle pas de l’essartage à feucouvert, qui consiste, à faire des fourneaux, quel’on multiplié en grand nombre sur la coupe, etauxquels ôli met le feu . Cette dernière méthode a desincoïrvênièns, en'ce que le feu reste allumé pendantlong-tetèps'et brûle les racines des cépéès. Voyçzce qùè nbûs avons dit sur cet objet au mot Sarlage.
N&ios^àe pbùsserçns pas 'plus' loin ' l'extrait desprifiîipes relatifs _ aux a'ssoleméns. Ce que nous enavcÛiS^flft suffit jp'our donner des idées générales
J*XOU-
'’éujT’dé'éplébifief jPdrdrelàès éuVtures- âa manière
cd^üiifVJîsssif sïïvk\
suite d’àrtfiéls
priant toutèMis^es"è/s'eirYcës*au'-çfiinatY à.■il x T.iuou euprs itr » t
tion ^t a la naturelles terrains.; ^
doit kop^uïfer 5 ]hoùk vëiioni ï
s, par «Les mesmA, êtoiJis
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deongneIçfe^ 'en appro-iy la. si tua ^
SUCCION DES RAClNfeS: ,J £è5raai 1 ^'^nt.;
pompent et attirent les sju^s preql^qq déj ly {ÙTK,qt même ceux qui sont a des djsjtanpes jé.tojgnqps,.
| jirm nn^à mncura mm loc cnortirc A/rîera*if ni aÀ'ÀtU
l'enjaUt est. su<jcèssiyem9ht^mjjjaç.pjdapiqipitfjt-mélon. Lés fe'uillés sucènji ^UiSS^'ppp^anj fa nyçi/t.l’humidité de fàtinosph^ par ^ur,3 paWhjipfppi
rxcxii*0s t f ,.
SUCCULENT y f '&,&$[)»/Q»éC
est rempli de suc. On àppqlj.qdont la chair est fondante, pu don,t, la. pqlpq,agréable au goût. ' ’, ; ■ v.aann aal Je
SUCRE, sacchantm.' Substaqgq ifri§ T '
ble, douce et alimentaire tju’pn rgfijjÉj^’yifi.j^-qÿjA..-nombre de plantes. . ( ' , ut ,, ft0 ii
Mi Parmentier a indiqué.une trenta.i^e,q^gln»t«aqui contiennent du sucre : l’érahle rcarotte, le panais, la betterave, le, raisin, j utaissont de ce nombre; mais_ parmi, toutes r :
connues, il n’en est pas une qui en contienqç^jMieaussi grande quantité que la.caunc à f uc ^ e -.T'lt J KIl est rare que le sucre soit pacfhjij 4 au ^-l*iî •
tes ; il s’y trouve le. plus souvent^
(liaire, ou intimement ujai, au priiyppp rtitfçjlft'jiflieux : cet état 6’appelle nfucq-sucra^,cv .^Vaissi^ ètb^rserve M. Bosc, telle partie.de plante,,tel/rù^quiparait très-sucré au goût, ne peut donner <}e eucrede quelque manière qu’oit.s’y prepng. ,. _ ■ . , k
» Presque toutes les graines, sur-tout celleadqÿ-céréales, presque toutes Jes/acines^prinçijÿtlpineiitcelles qui sont chargées de fécule, cijmme les popt-mes de terre , déy,e]oppent,leurprincipe suoréjpafla germination ou le qévelqpppment de leu; tige,de sorte qu’il parait que ce principe,,est pp. stirpynlant nécessaire dans cp cas. .. . ... ,
» Presque tous les pistils ou orgau.es femelles désplantçs décrètent, aussi le principe sucré au mo-ment de la fécqnlialiqii : d'où on peut conclure quece prïnçipe est égalymept nécessaire danspieite ,ja>-portanfê opération. C?es t. ceprincipe dont les abeilles.., -.recueillépt la^pa^tie, surabondante qui est connue,sous lierlippi dê.mjei. , . . . .
Pj:e6quq.j(jût^lès plantes,, dans certainespir-constanccj^j;r^nssuder de,leurs feuilhe^ pp,..de leur ecorcê Vine matière sucrée, connut) la prej-,
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