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mière, sous le nom dé Miiiat (Y. ce mot), la seconde«crus 'celui de manne ^ ce qui donne la certitude quele sucré est toujours pairie constituante de la sève,'quoiatle'ce ne soit quq de certaines espèces, commela câline, l’érable, le boulbau, etc., qu'il soit pos-sible de le retirer. »
Nous bornons à ce peu de mots ce que sous avionsà dire du sucre, en tant qu’il réside dans Içs plantes.Nous avons indiqué, à l’article Erable , les procédésemployés en Amérique pour l’extraction de cellesubstance de l’érable à sucre. (V. ce mot.) Nousajouterons que les tentatives faites en Europe pourobtenir du sucre de la sève des érables et des bou-leaux n’ont pas eu un succès avantageux. Des ex-
f iériencefc ont été faites en grand dans la Hongrie eta Moravie , où il existe des forêts d’érables, et l’onsaitqn’on n’eu a pas obtenu les résultats qu’on s’enétait promis.
SUD (EXPOSITION AU). V. Climat, Expo-sition, Midi, Terre .
8UIFFE. C’est le pin suffis de Briançon . (Y. Pin.)Cette espèce de pin est abondante dans la forêt dela Grande-Chartreuse , département de l’Isère .
SUISSES. Peuples qui habitent la Suisse . Untrfcité du âp septembre i 8 o 3 (4 vendémiaire an 12),rapporté dans lé Répertoire de jurisprudence , aumot Suisses , et qui règle les rapports de la Suisse avéé la France , porte, art. 19: « Pour prévenir lesdélits de contrebande et la dégradation des forêts voi-sines des frontières, les administrations des douaneset les agences forestières qui seront organisées dansles cantons suisses limitrophes, se concerteront avecce!les de France et conviendront, sous l’autorisa-tion de leurs gouvernemens respectifs, des mesuresà prendre pour unir leurs moyens de surveillance,et pour se soutenir réciproquement. » V., quantaux actions et poursuites, le texte de ce traité dansle Répertoire , et l’article Etrangers de notre Dic-tionnaire.
SUJET. En agriculture, on appelle sujet l’arbrequi doit recevoir la greffe. Tel est le sauvageon, surlequel on greffe une espèce jardinière.
SUMAC, rhus. Genre de plantes de la pentan-drie digynie et de la famille des térébinthacées, quirenferme plus de quarante espèces, toutes arbo-rescentes , dont plusieurs sont employées dans lesarts, et quelques-unes cultivées pour l’ornement desjardins.
Parmi ces espèces , deux croissent naturellementen France , le sumac-fustet, rhus cotinus , L., etle sumac des corroyeurs , rhus coriaria.
Le snmac-fustet est un arbrisseau d’environ 2 mè-tres , qui a l’écorce lisse ; le bois jaunâtre ; les ra-meaux grêles et tortueux; les feuilles pétiolées,ovales, lisses, nerveuses; et les fleurs jaunâtres etdisposées en panicule au sommet des rameaux. Cetarbrisseau, qui se trouve dans les montagnes des dé-partemens méridionaux, est odorant ■ son bois,garni de l’écorce , sert à teindre en jaune, et sesFeuilles, qui sont regardées comme un poison pourles hommes et les animaux, sont employées à tannerles coirs. Quand le bois du fustet est agréablementveiné, les ébénistes et les luthiers l’emploient à di-vers ouvrages.
Tome II.
SUR 8'5 V 7
1 Cet arbrisseau fleurit dans le commencement,'del’éte; il est employé pour l’ornement,pies jardins,à cause ^Cila. beauté de ses feuilles et de l’effet sin-gulier que font ses panicules après la flomson. Il estsensible aux fortes gelées du climat de Paris ; maisil repousse très-vite après avoir été recépé. On lemultiplie de graines et de marcottes. Une terre sècheet légère et une exposition chaude lui sont favo-rables.
Le sumac des corroyeurs, moins haut d’un tiersque l’autre espèce , a les rameaux écartés; l’écorcebrune, velue; les feuilles composées de sept à huitpaires de folioles ovales - oblongues , velues en des-sous, dentées; les fleurs verdâtres, très-petites, ra-massées au sommet des branches en épis (rès-denseset serrées. Il est originaire des parties méridionalesde l’Europe : on le cultive dans les jardins des en-virons de Paris ; les gelées en font périr les tigesassez fréquemment, mais il repousse abondammentde ses souches.
En Espagne et en Italie , cet arbrisseau est l’objetd’une culture assez étendue; on en coupe les jeunesrameaux à la fin de l’été ; on les fait sécher et ré-duire en poudre, pour les employer dans cet état autannage des cuirs, et sur-tout à la préparation despeaux de chèvres.
Les autres espèces de sumac que l’on cultive dansles jardins sont : le sumac de Virginie, rhus typhi-num ; le sumac élégant, le sumac glabre, le sumac-vernis, le sumac copalin , le sumac radicant et savariété, le rhus toxicodendron , qui est un poison ,ainsi que l’indique sa dénomination grecque.
SUMPTUM. Ce mot est quelquefois employépour Cahier des charges.
SUPÈRE. V. Anthère, Calice , Corolle-SUPPLÉANT DE JUGE DE PAIX. V. Affirma-tion e t Juge de paix.
SUPPORT. ( T. de bot. ) Partie d’une plante quisert à en soutenir une autre. Le pétiole est le sup-port de la feuille, le pédoncule celui de la fleur.
SUPPRESSION DE PROCÈS-VERBAUX. V.Gardes, Procès-Verbaux.
SURANNATION, suranné, du latin super ,au-dessus, au-delà, et à 1 an nus , année : qui aplus d’un an de date.
Ce mot se dit de tout acte public, lorsque l’an-née au - delà de laquelle il ne peut plus avoir d’ef-fet est expirée.
SURARB 1 TRE. Tierce personne dont on con-vient pour départager les deux arbitres nommés.
SURCOMPOSE. Qui est composé ou divisé plusde deux fois. V. Feuille.
SURCULEUX ( T. de bot. ) , du latin surculus ,branche. 11 se dit de ce qui est garni de nouvellesbranches.
SUREAU , sambucus. Genre de plantes de la pen-tandrie trigynie et de la famille des chèvres-feuilles.
Dénomination. —Il se nomme, en ancien fran-çais , seur, suseau, ou sus ; en grec, acté; en italien ,sambuco ; en espagnol , sanco , sabuco ; en alle-mand, hollunder; en anglais , eldertree; en fla-mand, v lier-boom ; en slavon, bez } en suédois ,fiaeder; en danois , hylde. Le nom générique latinde sambucus vient, suivant quelques auteurs, d’un
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