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Üo ails et âil-'deSsfcms , pour être écêircës par les pro-i|ftiëfkiVé$‘i>üiês atqiiéféurs, suivait les besoins destinifeHjeÿî éV’i taxer le$'é<!brces. j
Un afrêt^’du. t‘omiïé n <W'salut public , du 6 mes-sîdbi* àh î,' avait'Aussi ordonné que tpus les adjudi-cataires seraient tenus d’écôrcer les chênes au-des-sous d'è 3'o àns, pour destiner les écorces aux tan-nerlés.'
Mais ces mesures de circonstances ont cessé d’ê-tre exécutées et l’on est rentré sous le régime del’ordonnance.
TANNIN. Substance particulière qui se trouvedans quelques végétaux. On l’appelait autrefoisprincipe astringent. C’est dans le cachou qu’ilexiste en plus grande abondance, ensuite dans lesdifférentes .parties des chênes, sur-tout la noix degalle. Ses aeux principales propriétés sont, i°. deprécipiter en noir les dissolutions de fer, d’où résultel’encre d écrire ; 2. 0 . de rendre la gélatine insoluble,d’où résulte l’opération du tannage des. cuirs.
Toujours le tannin est uni à l’acide gallique. Ilse dissQut assez facilement dans l’eau ; aussi les ma-res qui se forment pendant l’hiver dans les forêts dechênes en contiennent-elles, ce qui est quelquefoisnuisible aux animaux qui y vont boire. Il arriveaussi quelquefois que tes plantes qu’on couvre pen-dant l’hiver avec des feuilles de chêne, sont expo-sées à périr par suite de l’action de cet acide. Maisii parait que les feuilles mortes de chêne, mêléesavec d’autres feuilles, telles qu’on les ramasse dansles forêts, forment de bonnes couvertures pour lesartichauts et autres plantes que l’on conserve l’hiverdans les jardins.
TARE. Ce mot signifie déchet, diminution, soitpour la quantité, soit pour la qualité. Il signifieaussi, figurément, vice, défaut, défectuosité. Ondit : Ce bois est bon , il n’y a point de tare. Un boissans tare se dit en latin truncus sincerus; et la qua-lité d’un tel bois, ligni sinceritas.
TARE (BOIS). C’est un bois vicié, gâté, cor-rompu.
TARIF. Mot qui vient de l’arabe et qui signifieconnaissance, série, suite de choses.
Dans le commerce et en finance, c’est un rôlequi marque le prix de certaines denrées, ou lesdroits d’entrée, de sortie, de passage, etc., que cha-que sorte de inarchaudise doit payer. C’est aussi unetaxe de droits, d’émolumens, d’amendes à payerpour des objets déterminés.
Tarif des amendes en matière forestière. V.Amendes pet le tableau qui est à VAtlas.
Tari* des frais de justice. V. Frais de justice.
Tarif des sois de marine. V. POrd. du roi du2b août 1816.
TAUPE, talpa. Cet animal, connu de tous lescultivateurs, leur cause beaucoup de dommage enboulevèrsknt les semis, en coupant les racines desplatites Oii : des jeunes arbres, en élevant des mon-ticules dans'‘lés jardins, les champs, les prairies, enperçant les digues des étangs et des rivières, et enioutnissaht des retraites toütieS'fhftes aux belettes,du* siir Brûlot S, aux cémjtagrldfs , aux mulets, a'tixtaire/eftf.' ‘ 01 >••■■■ *• 1
11 a été publié plusieurs procédés ‘jlofar détruireles taupes: voici celui qui est ihdicjué pat M. Draiet,ce Lorsqu’une taupe n’a fait qu’un trèu, dit-il ,j’enlève d’abord la taupinière avec la bêche,'et jem’assure si elle n’a pas de tOttimnnieatiôn avec lestaupinièresvoisines. Poury parvenir, je tousse dansl’ouverture que j’aî faite, C’fclst-à-dire à'l’ouverturedes boyaux'( galeries') commencés. J’eÀ approche enmême temps l’oreille. Si la taupinière n’a pas decommunication, la taupe est peu* éKûgnbe ; effrayéepar le bruit, je l’entends s’agiter et elle ne peutm’échapper. Jé débouvle le btoyau avec la houe etje rencontre la taupe'; ihain l’animal connaissant ledanger, a peut-être èti le temps de s’enfoncer enterre, en y formant un boyau t alors j’ai deux moyenspour la prendre , je creuse tou bien je verse de l’eau.
n Si en toussant, je n’ai ptos entendu l’anhnal s’a-giter, c’est une preuve qu'il a an moins deux taupi-nières, et j’opère de la manière iuivante 1 je fais uneouverture de plus de g pouces dans la direction duboyau qui communique d’une taupinière à l’autre,je ferme avec un peu de terre les deux extrémités duboyau. Frappée par le grand air , ou craignant poursa sûreté , la taupe vient quelques instans apïès pourréparer le dommage fait à sa galerie souterraine ;elle souffle ou pousse de la terre avec ses pattes.Qu’elle se présente à droite ou à gauche , jè sais dequel côté elle est, et j’opère comme dans le pre-mier cas. ’
» Si une taupe a trois taupinières, je multipliemes sections d’après les mêmes principes. I
» Si une taupe a six taupinières, on fait d’abordune tranchée entre les deux plus centrales,' et ensuite entre les deux autres du côté où on s’est assuréqu’elle se trouve.
33 Lorsqu’une ou plusieurs taupinières fraîches setrouvent près de vieilles taupinières , il faut d’abordfaire des coupures qui interrompent toutes les com-munications entre les u nés et les autres, et lorsqu’onest parvenu à reconnaître l’endroit où la taupe seprésente, on agit comme dans les premiers cas.
33 Si on attaque plusieurs taupes à-la-fois, on doitêtre très-actif et très-vigilant, parce que lorsqu’onest occupé à en guetter une, une autre peut tra-verser le boyau que l’on a découvert. Pour s’aper-cevoir plus facilement de ses mouvemens, on place,dans ce cas, un étendard de paille ou de papier,dont l’agitation ou la chute indique la présence dela taupe, à laquelle on rend encore le passage plusdifficile par une petite motte de terre placée dans sagalerie. 33
On emploie aussi, pour prendre les taupes, despièges tout faits, qui se vendent chez les quincail-liers de toutes les grandes villes. Ils sont préférablesà tous les autres moyens proposés.
Enfin on les empoisonne avec des fruits ou desracines, ou même de la viande, dans lesquels on amêlé de l’arsenic, de la noix vomique, etc; Ori pré-tend encore que des noix bouillies dans l’eau uneheure et demie avec une poignée de ciguë, jusqu’àce qu’élles fassent une pâte un peu iitolley iont,jiour les taüèes’,’*daiis les trous desquelles on enmet,‘fin cjüi les fait périr, et détruit dgale-
tnfeiit ïèsratii eü lès nliflots. un