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Tome second.
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TAVERNE, du latin tabema, qui signifie une.loge<îaiW avec de» planches, mie boutique, uo»échappe* Ce mot signifie aussi un mauvais cabaret,un mauvais lieu.

Il est défendu aux gardes.,et à tous officiers desforêts de tenir taverne, Apei»ie, de destitution et de5 o fr. d’amende. ( Ord. dé 1 669, Lit. XXVII,art. 3 1. Loi du 39 septembre 1791, tit. ///,art. i4.')>

TAXATION. C’est l’action de taxer. V. Frais dejustice.

Taxation »ore6Tiêr*. Les Allemands appellentforst-taxation, taxation, fprnstiqre , ce que nousappelons estimation , mais dans un sens très-étendu.C’est, suivant la définition qu’en donne M. Hartig,la partie de la science forestière qui enseigne l’artd’estimer le nombre de stères de bois que contien-nent las arbres isolément et tout un canton debois5 de calculer les produits périodiques d’une fo-rêt, c’est-à-dire ce qu’elle doit produire en boischaque année, et pareillement ses produits en ar-gent.

C’est au moyen de la taxatiou que l’on parvient àasseoir l’aménagement d’une forêt et à régler çèqu’on y doit couper annuellement.

La taxation se divise en trois parties principales :

i°. L’estimation de ce qu’il y a actuellement destères de bois dans une forêt;

2 0 . L’estimation des produits périodiques et an-nuels en matières;

3 °. L’estimation en argent.

Nous avons traité de la première partie sous lemot Estimation, et des deux autres sous le motAménagement. V. ces mots.

TAXATIONS. On appelle ainsi les droits quisont attribués à certains officiers pour leurs opéra-tions. V. Vacations.

11 n’est dû aucune taxation persounelle, au-cune rétribution particulière aux agens forestiers,aujourd’hui qu’ils jouissent d’un traitement fixe.

(Lois des ttS décembre 1790 et 29 septembre 1791.—— Gircul. du i er . prairial an 10.)

Les tribunaux actuels ne peuvent, comme sousle régime des maîtrises, accorder aux gardes de gra-tification à raison des procès-verbaux rapportéspar les employés. ( Circul. du 12 fructidor an i 3 ,3 o août r 8 o 5 . )

Il ne peut être exigé des adjudicataires aucunetaxation sous prétexte de salaire de secrétariat, oupour tout autre motif, et il ne doit leur être imposéd’autres charges que celles exigées par le cahier descharges. ( Instr. du y prairial an 9, art. 2, 3 et 4 -— Circul. du 17 -vendémiaire an 12.)

TAXE DES FRAIS DE JUSTICE. V. Frais dejustice.

Taxe pour les frais d’expertise des bois aaliéner. V. l’ Instruction du 14 septembre. 1 8ië.

TAYON. Les anciennes ordonnances,et coutumesdonnent ce nom à l’arbre qui a les trois qges de lacoupe. V. Pérot. . , -

TECHNOLOGIE, du grec technê çt delogos, discours, traité: traité,des,a^:ts en général.

Technologie forestière.: Les Allemands com-prennent sous cette dénomination .ufijèoiuxuss.anoe

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des bois,.sous le rapport des ar.Çf fu^xqitejs iksontpropres, et ,}a manière de tés explojtèj: noijif, Jets di-vers usages qui Tes réclament - Le Traije rtftSj dÀ'/’fpf*(ations par Duhamel est une Rentable,"fçchnplpgieforestière. V. Êcqle forestière et Ma/çhands de bois-

TÉGUMENT ou TEGMEN. Le tégument pro-pre est la pellicule ou l’enveloppe imnvédiatç del’amande d’une graine. V. Physiologie végétale,3 °. section. \;

TEIGNE. Maladie de l’écorce des arbres, /jui neparaît pas différer essentiellement de la galte.j .

Teigne des pins. « C’est, est-il dit daqs Je Nou-veau cours d’agriculture, une maladie propre auxpînL Elle attaque principalement l’aublêr «t le li-ber, et commence par l’extrémité dés rameaux. Onla reconnaît à la chute des feuilles, qui deviennentrouges; à de petites gouttes de résine qui sortepfdet’écorce; à une odeur putride de térébénthine ; àde grandes lanières d’écorce qui tombent d’elles-mêmes ; à l’aubier, qui paraît livide e t enflammé. Elle.fait périr un très-grand nombre d’arbres dans, cer-taines années. Sa cause a été attribuée du bostriche-typographe , parce que cet insecte recherche les ar-bres qui en sont infectés pour y déposer séS œufs.Selon Plenck , à qui on en doit l’expôsition,' elleest due à la suspension de la circulation et à l’alté-*ration de la sève qui en est la suite. Les Sécheressesprolongées la causent le plus souvent ; la pluie estson seul remède. »

Nous avons donné, à l’article Insecte , la descrip-tion de la maladie des pins que l’on vient de dési-gner sous le nom de teigne. Y. Insecte.

TÉMOIGNAGE , du latin testimonium. C’eét unrapport d’un ou de plusieurs témoins s\h un fait ,soit de vive voix , soit par écrit.

Tout procès-verbal rapporté par un seul garde oupar un seul agent doit, pour faire foi en justice jus-qu’à inscription de faux , être appuyé d’un secondtémoignage, si le délit qu’il constate est de natureà entraîner une condamnation au-dessus de 100 fr.

( Loi du 29 septembre 1791 , tit. IX, art. i 3 et i 4 -— Arr. de la C. de cass. des 8 thermidor an i 3 ,8 frimaire an 14 , i 4 mars 1807 , 5 septembre bf 21octobre 1808, 19 novembre 1809, î^. rnars 1811et 29 octobre 1824.’ )

Il en est de même du procès-verbal d’un seulgarde, qui doit emporter une condamnation à lapeine de l’emprisonnement. {Arr. du 3 i décembre1819.)

Mais un procès-verbal, lors même que la peineexcède 100 fr., et qu’il n’y a qu’un seul gardeverbalisant, fait foi en justice: jusqu’à-inscription defaux, si ce procès-verbal est signé ou appuyé parun autre témoin du délit. {Arr. delà C. decais. du19 octobre 1809.)

A plus forte raison, un procès-verbal dressé parun garde général fait foi jusqu’à inscription de faux,pour un délit entraînant une condamnation aussi de100 fr., lorsqu’il est signé par ce garde général etun simple garde, quoique le garde ne l’ait pointaffirmé. {Ib. du 29 octobre 1824. )

Enfin , lorsqu’un procès-verhaJ est dressé, ftt af-firmé par deux gardes, il n’a pas besoinpour lesdélits dont l’objet excède 100 francs, d’être soutenu