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Tome second.
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Nectaire.

Calice.

Corolle.

Pe'tales.

Fructifica-

tion.

Fécondation.

Ovaire.

Embryons îlessemences.

Castration.

Pistils.

Style. Stigmate.

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est privée dune seule de ces parties.

Dans une fleur complète, mais donttoutes les parties sont simples, lespistils occupent le centre, les étami-nes les entourent ; la corolle occupele second rang, et le calice le troi-sième. Quelquefois, entre les étami-nes et la corolle, on trouve des es-pèces de productions minces et êolo-rées, qui ne ressemblent ni aux pé-tales, ni aux étamines, ni aux pistils,ni au calice, et que lon nomme nec-taires , mais que quelques botanistes,dans lintention de fixer dune ma-nière déterminée ce que lon doit en-tendre par corolle et calice , ont ap-pelées pétales , quand ces petits corpsse sont trouvés placés immédiatementderrière les étamines.

Selon lacception la plus commune,le calice est cette enveloppe exté-rieure et communément verte quelon regarde comme une productionde lécorce de la plante. La corolleest cette enveloppe colorée, compo-sée dune ou de plusieurs pièces, quelon nomme pétales; elle fait lorne-ment de la plante, et lon croit quelleest produite par une extension du li-ber ; mais ce quil y a de malheureux,cest quon nest encore guère daccordsur le nom que lon doit donner à cesdeux parties essentielles; souvent lonnomme corolle ce que lautre appellecalice ou nectaire , et de naissent desdifficultés sans nombre, qui 11e man-queraient pas dembarrasser considé-rablement celui qui fait les premierspas dans la carrière de la botanique ,sil ne savait se tenir en garde contreces changemens-arbitraires.

La corolle ne souvre que lorsqueles organes de la fructification, cest-à-dire lorsque les étamines et les pis-tils approchent de linstant doitsopérer la fécondation. A la base dupistil, on trouve assez ordinairementune petite protubérance, une petiteboule que lon nomme ovaire. Cestdans cette petite boule que sont con-tenus les rudimens ou les embryonsdes semences, et cest quils sontfécondés par la poussière séminale desétamines. Cette poussière est reçuepar le stigmate (cest ainsi que lonnomme la partie supérieure du pistil),et y est si nécessaire, que si lon cou-pe les anthères avant lémission decette poussière fécondante, ou quelon soppose à ce quelle soit répan-due sur les stigmates, toutes les grai-nes sont stériles.

Les pistils reposent sur lovaire ; ilssont composés du styleetdu stigmate.

Étamines.

Filet. Anthère.

Sexes.

Hermaphrodite

Unisexuelle.

Mâle.

Femelle.

Effloraison.

Pédoncule.

Fr bit.

Péricarpe.

Placenta.

Sémi ration.

Reproductionou multiplica-tion par lessemences.

On remarque leur nombre, leur for-me et leur grandeur même, soit entreeux, soit comparée à celle des éta-mines ou des pétales.

Les étamines sont insérées ou surle germe, ou sur le placenta, ou sur lacorolle, ou sur le calice ; elles sontcomposées du filet et de lanthère. Ouremarque le nombredes étamines, leurinsertion, leur grandeur respective oucomparée avec celle des pistils ou despétales, et leur réunion, soit par leursanthères , soit par leurs filets.

La plupart des fleurs sont herma-phrodites, cest-à-dire quelles ontétamines considérées comme organesmâles, et pistils comme organes fe-melles. Lorsquune fleur na que desétamines, elle est unisexuelle mâle ;si elle na que des pistils sans étami-nes , elle est unisexuelle femelle.

Cest ordinairement peu de tempsaprès la fécondation des fleurs quar-rive leffloraison. Les pétales quittentle pédoncule; lovaire se grossit, pré-sente même quelquefois plus de sur-face, lui seul, que tonte la plante à la-quelle il appartient : voilà le fruitproprement dit, dans lequel sont con-tenues les semences. On distinguedans le fruit le péricarpe, le placenta,la graine, et comme dans toutes lesautres parties des plantes , la forme ,la situation, la consistance, etc.;mais ces graines comment se sème-ront-elles? Qui est-ce qui ira porterchaque graine précisément dans lelieu qui sera le plus propre à favoriserson développement? La nature, quia tout prévu , a disposé tout pour querien ne sopposât à la sémination desgraines ; elle a donné en outre à cha-que plante la faculté de produire unbien plus grand nombre de semencesquil nen aurait fallu , si elles eus-sent être employées toutes à la re-production; mais elle a compté surce quil en fallait pour la pâture desanimaux, pour la nourriture delhomme même, sur ce qui seraitporté par les vents sur des terrainspeu convenables, sur ce qui seraitétouffé par dautres plantes, submer- ou foulé aux pieds, etc., de ma-nière quil nen vient guère à bienque le nombre nécessaire. Leur dis-persion ou sémination est presquetoujours assez bien favorisée par lescirconstances; et cet équilibre, si né-cessaire entre le dépérissement desvégétaux et leur reproduction, setrouve on ne peut pas plus justemententretenu.

Lherbe, lorsqu'elle a donné des