Expérimentales io*
vessie bien enflée. La sphere qu’elle décrit, eítl’écendue de son atmosphère. Si on retire la bou-che ou le chalumeau ue l'ouverture » l’air exté-rieur tend à la comprimer, & à l’assaisser en chaí-sant l’air comprimé ; mais si fans attendre, on laperce , ou qu’on la creve , l’air grolsier ayant unecolonne directe par cette ouverture , se prête plusvite à celui qui étoit comprimé ; & si on la per-ce une seconde fois, cette vessie ne peut plus con-tenir de matière fluide assemblée , parce que l’é-quilibre est rétablirien ne retenant & ne fixantcet air.
Mais si le srotement continue , l’esprit de feuélectrique si actif,a aussi-tôt rempli son atmosphère;& le contact est aussi violent, à chaque fois qu’onporte le doigt au conducteur.
§. 6. Je vois bien le méchanisme de cet espritd’air & de cet esprit de feu électrique , aussi - bienque son entrée & sa sortie : mais ce passage dictè-rent , ne me. fait pas encore concevoir ces effets vio-lens du contact. Retournons à cette atmosphèreformée dans tous les pores du conducteur ; & exa-minons de pr.ès tous les degrés de cette atmosphè-re. Dans ces corps non-électriques, l’esprit d’air &de feu y font en concurrence..
Ne va-t’on pas dire à présent : pourquoi l’eípritde feu s’accuraulant ne chasse-t’ii pas fair de ce ca-non ,,de ces corps non-électriques ? C’est parce quela proportion de l’esprit d’air comme du feu., y estgardée,. tel que dans les globules d’air,. & le passe-vin ; c’est tout ce qu’ils peuvent faire que d’é.tablirleur choc & leur. action l’un à côté de l’autre , <5çde former un courant qui les réunit, comme un seulcorps & tendance, tel que l’eau & le vin. Ce vitfa-fil percé fa colonne ? U s’assemble & se réunie.
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