7 04 Electricité
cn atmosphère : aussi ì’esprit de feu électrique, netrouvant plus de canaux où se loger, se réunit à lacirconférence , où il abonde de tous côtés en se fai-sant jour ; il dilate toutes les colonnes d’air gorssier,c’est-à-dire , il écarte les corpuscules dont cet airest chargé. Cet air dilaté dépend encore de cetteatmosphère, & forme l’étendue du ressort des co-lonnes agitées. L’espric d’air du premier corps qu’onapproche , trouve une issue facile par ces colonnesd’air ébranlées;il va jusqu’àl’atmosphére électrique,& s’allie à l’efprit d’air épuré environnant cette at-mosphère. La colonne ébranlée répondant à cetteatmosphère, présente Un canal à l’esprit de feu élec-trique , qui s’y propage. Les corps légers qu’onoffre à ce courant, suivent ces colonnes ; ils fontpoussés & repoussés. Cet air qui arrive à l’atmos-pliére du feu, sans la pénétrer entièrement, ne for-me aucun contact contre ce fluide électrique tropléger. Mais approche-t’on auprès de l’atmofphére ?On voit la lumière, la flâme, par la réunion de cefeu électrique , & par son action à entrer à côté del’esprit d’air. Pénetre-t’on jusqu’au plus rare de cetteatmosphère? Alors le corps non- élctrique appor-tant à cette atmosphère , l’esprit d’air ; & cet es-prit d’air extrêmement lourd , ne pouvant soutenirion poids, de même que le vin ne peut soutenir lapéíanteur de l’eau ; ce corps, dis-je , tombe enmasse fur son semblable, à la colonne d’air du ca-non. II se sait par cette chute un contact d’autantplus vif 6c violent, que l’atmosphére est plus rare&, plus étendue. Cette chute si active, ne s’est fai-te qu’en repoussant, on le répete , autant d’es-prit de feu électrique, Sc avec la même précipita-tion.
$. 7, L’Expéricnçe du passe-vin,nou$ a bien dé-