Expérimentale. 105
montré le courant & le paílàge d’un corps dans unautre , ausîi-bien que son méchanisne ; mais dansle passage de cette atmosphère, nous n’y avons rientrouvé qui marquât de la violence. L’air compri-mé dans le fufil à vent, peut très-bien entrer icien comparaison ; qu’on pousse la souspape qui re-tient cet air pour en laitier entrer de nouveau, sion tient la main un peu près, on sent sortir cet airavec une violence qui repousse la main. Commecette Expérience n’eíl pas à la portée de touc lemonde, j’ai imaginé la suivante.
III. Expérience. *
S, 8. Je prends un récipient dont le bouton eítcreux , 6g. 36. plane. 4. je mets dans ce récipientune petite balle de paulme ou de bois. J’emplis cerécipient aux deux tiers d’eau , en tenant la balledétins le trou, pour empêcher l’eau d’y entrer. Jeretire de côté la tringle qui tenoit cette balle; aussi-tôt , l’eau se précipite dans la cavité du bouton ,chasse l’air avec violence, repousse & jette la ballehors de l’eau , dont on reçoit un contact assez sen-sible pour une Expérience aussi simple & familière.La fontaine de compression, le fusil, &c. sont pourdes essets plus violens que le simple contact.
S- 9. Ce contact ne se fait que vis-à-vis les corpsnon-électriques. Les électriques ont une atmos-phère de feu trop légere pour former ce contact,5- 3. du zv. essetChap, 5, au lieu qu’auxobjets decommunication on porte Pesprit d’air contre l’es-prit d’air. C’est un marteau proportionné au clou.Cet air sait positivement le choc des corps ; il n’aprise que sur lui-même,
$, 10, La douleur que nous ressentons, est pi-