ïî 2. Électricité
minale. Ce frotement électrique sait en nous unssensation, un chatouillement, par la finelse des poin-tes d’esprit de feu , à mesure que la raréfaction sefait, & que cet esprit de feu s’accumule à l’endroitfroté. Alors la liqueur ne pouvant soutenir la légè-reté de l’esprit de feu accumulé en atmosphère,quitte sa place & vient tomber dans la matrice ,où est aussi l’atmosphére : le vagin n’est quele conduit qui mene au réservoir général ,qui est cette matrice. II y a chez le sexe fémi-nin une partie sexifique , cette partie est à cesexe; ce que la partie sexifique de l’homme , est àl’homme. Cette partie est sujete à pareille raréfac-tion, chatouillement & sensation. Cette mêmepartie, fait encore partie du frotement. Les pointesd’esprit de feu sont même plus sensibles chez le sexeféminin , puisque faction du clytoris en fournit,& que le sphincter ou entrée du vagin ne peut ras-sembler ce même feu sans, sentir aussi la douceurde ses pointes : l'irriration , la violence ne détruitpoint faction de f atmosphère.
Le sexe féminin est dépositaire des petites sphè-res humaines qui font à f ovaire. Ces petites sphè-res font une matière électrique fans action, fansvie ; comme une bougie non-allumée, ou un œufprêt à recevoir le feu de vie, le pépin ou graine :ou enfin comme f amadou ou allumette qui atten-dent cet esprit de feu. Tous ces corps fans faction ,ne peuvent rien opérer , non plus que la pierre àfusil & le briquet, qu’on peut appeller ici en com-paraison , ne produisent aucun feu sans contact ,Chap. 2. 5. 17. & 19.
L’œufsans chaleur au degré requis , ne peut pasformer de foetus ; il est seulement la matière spiri-tueuse ,