Expérimentale. 11 ?
tueuse , comme les graines dont nous saisons usa-ge. Mais ont - elles acquis le degré de végétation ,en H n faction , la vie ? Alors la matière spiritueuseprend une croilsance terrestre qu’elle reçoit pardegrés , on se formant de la forme convenable àla matière. Immaturité arrivée, c’est alors un fruit :l’œuf produit un animal.
Pour parvenir à donner à notre petite íjphére hu-maine , l’esprit de vie, la partie sexifìque de l’hom-me & celle de la femme par des frotemens réité-rés , produisent leurs atmosphères- Lorsque l’hom-me ne peut plus soutenir la rareté de íòn atmos-phère , l’esprit de feu & d’air , ou plutôt la liqueurséminale tombe dans la matrice. Si l’atmosphéres’eíl faite en pareil degré de raréfaction chez le sexeféminin, la chute séminale de l’homme à la réu-nion des deux atmosphères , occasionne une com-motion,par le -départ de l’air à la circonférence,quiunit la petite sphère tombée dc l’ovaire , & nefait plus qu’un corps de la liqueur séminale avec legerme ou matière de lovaire. Cet esprit de feuallumé parle contact, ayant donc traversé la petitepellicule dans son union avec le germe , a sur lechamp animé la matière , tel que l’esprit devin. Enveloppés & defiendus dans notre pe-tite sphère , nous recevons insensiblement & pardegrés des alimens spiritueux, & nous ne nais-sons qu’au bout du rems que le Créateur a limitépour être en état de recevoir les alimens terrestres.
La chute de la liqueur dans le sexe féminin,pro-duite par le frotement du clytoris, n'entre pourrien dans la génération ; elle n’est établie que pourla décharge & courant de l’atmosphére ignée , né-ceflaire à cet esprit de feu.
Quoique l’idée soit flattée par cette progrelion