Exp irimentalc. z j J
baiíïër ; l’esprit de feu de l'atmosphère ne se prê-te point à prendre un courant par ce poinçon ;ainli cet air relie à la circonférence pour compri-mer & forcer plus vite l’efprit de feu à reprendre,équilibre,ayant plus d’aptitude à fuir par ce courantque d’en former un second. Si je prellè fortementavec un poinçon une vessie remplie d’air , je la.creve , s’il n’y a point d’issue par où l’air puiíles’échapper ; mais s’il y a le moindre petit trou ,je ne puis la crever ; elle obéit à mcn impulsion ,dès qu’il y a une décharge , un courant ; ce qui ne-donne pas plus de vertu à cette pointe. Encore pour.réussir dans cette Expérience comme dans la vef-,fie , ne faut-il pas donner un coup de poinçon trop.flirt ; car il creveroit la vessie, & l’air l'e feroit jourfans attendre l’évaporation du petit trou de lapointe. Aussi a-t’on foin de ne pas approcher lepoinçon un peu près de la balance ; car approchéa un demi pouce de mes petites balances, malgré lapointe du même niveau que ce poinçon <5t à côté ,la balance ne baillé pas moins.
M. Franklin , pag. z6. convient que pourqu’urtcorps émoussé produise le même effet que la poin-te , il faut qu’il íòit approché à un pouce de dis-tance , & qu’il tire une étincelle. Ceux qui ontvoulu faire valoir les barres & pointes au-dessusde l’Autenr , doivent porter tout le poids d u dé-tour qu’on a pris. pour essayer de .tromper lepublic.
§. zz. Veut-on se convaincre encore mieux deL’inutilité des pointes, & s’assurer qu’elles attirent ,ainsi que le poinçon , ou plutôt que l’esprit de feuy porte la balance en venant à ce poinçon , & àla pointe , toutes forces égales d’ailleurs , sus-pendez à un fil de soye double une feuille de mé-tal , fig. ioi. plane. y. * O iij