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Tome premier.
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sur les Comètes, ,, ^

sciences Mathématicpies. La promptitude avec laquelle ilies apprit fut un garant de les succès futurs. Outre lesMathématiques proprement dites , il sappiiqua dès ses plustendres années au destin , à iart de la gravure, à la mécaniquetant théorique que pratique. En 1630 il quitta la patrie,pour étudier le Droit dans TUniveríité de Leyde. DesPays-bas il lut en Angleterre, en France, en Allemagne.11 observa à Leyde iEclipíe de Lune du> Novembre1630. bon oblervation , faute dinstrumens, lut fort impar-faite; je nen parle que parce quHévélius datoit de cetteÉcliple la longue luite de lès Oblervations. II revint à Dant-zick en 1634.. Les affaires publiques , auxquelies il futobligé de prendre part , interrompirent quelque temps lesétudes mathématiques. II le maria en 1 635, pour étudier,dit-on, avec plus de liberté. En 1 639 il rélolut desappliquertout entier à lAstronomie. II fit bâtir un observatoire , quilenrichit dun nombre considérable dinílrumens , égalementprécieux parleur grandeur , par l'intelligence qui dirigeoit lamécanique de leurs mouvemens, par lexactitude & la précision,de leur construction «Sc de leurs divisions. Hévélius les fitexécuter fur les destins 6c en la présence ; il mettoit lui-même la main à lœuvre lorsque les opérations demandoientune délicatesse quil ne croyoit pas devoir supposer dansles ouvriers quil employoit. 11 fit de plus construire uneimprimerie, quil fournit de caractères très-nets, destinésà 1 impression de les ouvrages : il gravoit lui-même preíquetoutes les planches nécessaires à leur intelligence. Avec cessecours, Hévélius commença letude du Ciel la plus longue,la plus suivie, la plus appliquée, la plus générale que jesache avoir jamais été faiie par aucun Astronome tant ancienque moderne. Aucun obstacle ne fut déformais capable deiarrêter. Élu Echevin de fa patrie en 164.1 , Sc Consul ouEouigmeítre en 1651 (a), il sut ailier les fonctions de

(a) Ces charges, à Dantzick , font plus considérables quelles ne lontdans nos villes ; elles font dailleurs perpétuelles.