sur les Comètes. 123
des nœuds des orbites cométaires : elle avoit déjà été remarquéepar quelques Astronomes ; Hévélius eít le premier qui laitobservée, qui lait calculée, qui lait appréciée. 11 demandeensuite si toutes les Comètes traversent les plans de lequateur& de l’écliptique : il ne le croit pas. « Quelques-jjnes, dit-il,nont pas duré, & ne dureront pas allez long-temps pour «parvenir jusqu a ces cercles ; i’orbite de quelques-autres est --tellement située sous les pôles, que fa circonférence est toute «entière hors de f'étendue du plan des mêmes cercles sc) : »première erreur d’Hévélius. On a calculé l’orbite de toutesies Comètes observées avec quelque foin, soit par d’autresAstronomes, soit par Hévélius lui-même. II n’eít pas unefeule de ces orbites, dont la circonférence ne coupe l'éclip-tique en deux points , diamétralement oppoícs par rapportau Soleil, lequel est toujours placé dans la ligne d’inter-fection de f orbite avec le plan de 1 écliptique. Je ne parlepas de lequateur: ce cercle n’existe que fur Terre. Hévélius,disciple éclairé de Copernic, ne reconnoissoit pas su m douted equateur céleste, auquei on pût rapporter les mouvemensdes Planètes.
Dans le second Livre, Hévélius prouve très-bien que laComète de 1 6 5 2 étoit plus élevée que la Lune.
Le troisième Livre est employé à démontrer la même vérité*par le défaut ou du moins par la petitesse de la parallaxe deia Comète.
Le quatrième contient une très-bonne méthode, parlaquelle un seul Observateur peut s'assurer chaque jour de laparallaxe d’une Comète.
Cette méthode est appliquée à la Comète de 1652, dansle cinquième Livre.
Dans le sixième, Hévélius traite de la grandeur de latête & de la queue de cette Comète , de fa couleur, de íalumière, &c. La grandeur absolue de la tête Sc de la queuede la Comète dépend de deux élémens, de la grandeur
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