s t/ r les Comètes. 143
Hévélius a eu peu de sectateurs. La plus grande partiedes Astronomes le partagèrent entre les systèmes de Cafîini6c de Newton : les Philosophes Cartéliens lui voient pour laplupart l’opinion de Deícartes : celle d’Hévélius ne paroîtavoir été embralsée que par quelques Mathématiciens Alle-mands. Jean Chriltophe Sturm , célèbre Prolesseur deMathématiques & de Physique dans l’Univeríité d’Altdorf,la regarde comme la plus vraisemblable de toutes (e ).
Deux ans avant i’impreísion de la Cométographie d’Hé-vélius , Vincent Mut, dans un Ecrit lur les Comètes, impriméà Majorque en 1666, avoit décidé que la trajectoire de laComète de 1664 n’avoit pas été parfaitement rectiligne;qu’on devoit la lupposer un peu stéchie dans. une directionparabolique, si on vouloit expliquer comment la Comète,par son mouvement apparent , avoit pu parcourir prelqueun demi-cercle entier, contre l’ordre des lignes. •
Doéríell, dont nous parlerons bientôt, semhle avoir bâtisur le londement d’Hévélius.
CHAPITRE IX.
Grande Comète de 1680 : Do'èrfell en explique lesmouvemens d’une manière satisfaisante. Sj flème deNewton; Calculs fr prédiólion d’Halley; Travailde Clairaut.
Cj odefroi Kirch, célèbre Astronome Saxon, oblèrvale premier la belle Comète de 1680. Mars 6c la Lune étoientles leuls objets de ses recherches; le 14 Novembre , au matin,une Comète attira ses regards ; il détermina Ion lieu dans leCiel; il continua de l’oblerver les jours íuivans à Cobourgen Saxe. Doéríell l’observa à Piaven dans le Voigtland*
(e) Conutarum naturel, motus if cri go, edita Altdcrji , an. 1681»