25:2 Histoire
»' d’un aspect menaçant; c’étoit moins une Etoile qu’un nœudde feu.» Pour déterminer f époque de cette Comète, ilfaudroit connoître ce Typhon, roi d’Egypte. Diodore deSicile ne parle que d’un Typhon, qui tua Osiris, & qui futsupplicié par l’ordre d lfis : ce Typhon-là reculeroit bien loinòtruych,ty^.o, notre Comète. Selon Struyck, Typhon, nom Grec, a laf. 188. même signification que le mot Égytien Seth, ou Séthoíîs,ou Sésoítris; ce Prince est le même que Sésac dont i’Écriture-Ji1.Rrg.14, Sainte sait mention : il régnoit en 975. La Comète defan de grâce i 2, étoit aussi grande que la Lune, &n’avoit pas de queue: différentes nuances de lumière dansIon atmosphère, pouvoit causer f apparence d’un entortille-ment tel que Pline le décrit dans la Comète Typhon. Cellede 1652, selon Struyck, achève sa révolution en centtrente-huit ans & quelques mois ; un de ses retours tombefur fan ^7 ) avant d élus-C bri st : tout cela peut être. Maiscf autres retours de la même Comète tombent fur d’autresannées: de plus, cette révolution périodique de cent trente-huit ans, n’est rien moins que constatée. Elìílll, il n'estpoint absolument nécessaire que le Typhon de Pline soitune des Comètes dont la révolution périodique est connue.Pour être assuré d’avoir rencontré le temps précis de f appa-rition de ce Typhon, il faudroit, je pense, être en étatde montrer comment 011 a pu dire que les Égyptiens & lesEthiopiens en avoient ressenti les funestes effets. Je croisdonc pouvoir donner, fur f autorité de Pline, cette Comètepour certaine; mais je ne décide rien fur le temps de sonapparition. Whiston croit que ce Typhon est le dernier roid Égypte avant le déluge , & que c’est cette même ComèteWhisi.p.200. qui a occasionné le déluge : son sentiment est au moins austìvraisemblable que celui de Struyck.
626. * Siang-ouatig monta sur le trône de la Chine enla vingt-deuxième année du vingt-neuvième cycle, ou enfan 6 j 5 : en la dixième année de son règne, au quatrièmemois, c'est-à-dire vers le mois de Mai, une Étoile, ou plutôtune Comète, s’évanouit, après s’être résolue en une elpèce