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» par la grande connoissance qu’il avoir du Ciel, le jour auquel» une pierre devoir tomber du Soleil: le fait arriva de jour,
» près d’Égos-potamos, ville de Thrace. On montre encore«cette pierre; ía grandeur est telle, qu’elle chargeroit leule» une voiture; fa couleur ressemble à celle d’une pierre brûlée.11 parut aussi alors une Comète! durant plusieurs nuits. » Letémoignage de Pline, au sujet de la prédiction d’Anaxagore,Dlog.în Anax.çi t coufinné par l’autorité de Diogène-Lat'rce & de quelquesV’3S- autres Anciens. Anaxagore avoir même prédit la chute de•Tfcíj, Chii.n, plusieurs pierres, selon Tzetzès 3 Sc Philoítrate b . Aristotev. & Juiv. qit seulement qu’un vent violent fit tomber une pierre defcp.Wsl/r. /. l, p a j r ^ 2c que le soir du même jour il parut une Comète c .c Arìjl. Métíor. Selon Plutarque, il tomba une Etoile de pierre en forme de1.1, c. vu. feu A 11 avoir dit immédiatement auparavant, qu'une desYu'ctxin !' 0 pÎHÎoHs d’Anaxagore étoit que les Étoiles ne lont autrechoie que des pierres enlevées de la Terre par Timpétuolitéde quelque tourbillon de vent, & enflammées par le feurépandu dans Péther. « Anaxagore prévit donc, c’eít toujoursPlut. in Lys. „ Plutarque qui parle, mais dans un autre Ouvrage, que les,» corps célestes se heurteroient de manière qu’un d’entr’eux» tomberoit du Ciel. Damachus appuie le témoignage d’Ana-» xagore, en rapportant, dans íes livres De la Religion,» qu’avant la chute de cette pierre, on vit dans le Ciel,«pendant soixante-quinze jours consécutifs, un corps d’une« grandeur extraordinaire, semblable à une nuée embrasée: ií« n’étoit point immobile ; il paroissoit de temps en temps agitén par des mouvemens divers, de manière que des morceaux», enflammés, séparés par ces différentes secousses, furent dis-» perses en divers lieux, & parurent traverser l’air, à la manière« de ces Étoiles qu’on appelle Etoiles volantes. La crainte des» habitans du lieu étant dissipée, ils approchèrent & ne trouvèrent». aucune trace de feu : ils virent la pierre par terre, grande il estvrai, mais retenant à peine quelque marque du feu qui l’avost» pénétrée. II est clair que Damachus compte ici beaucoup fur» la crédulité de ses lecteurs. Si cependant son récit est vrai,»» il contient une pleine réfutation du sentiment de ceux qui
prétendent