Gide dard , UII.Aldìc. Car. V.
hennáif.Pontan.l, XIII.
Bifar. Gai.lil. XXIII,}>.s / d. Spond.Chytr.l, XVIII,ire.
Corniers,
yoo Histoire
Halley a calculé, comme il suit, l’orbite Je ía Comète
de 1 z z 6.
Lieu du nœud ascendant.. . f 4.2' o".
Inclinaison de l’orbitc. z 2. 6 . 30.
Lieu du périhélie. p. 8. 50. o.
Logarithme de la distance périhélie. . . . 9,666^24..
Passage au périhélie en Avril. 21Ì 20 h 12'.
Sens du mouvement. Direct.
Cette théorie, appuyée fur des fondemens aussi imparfaits,11e peut être qu’ébauchée : elle ressemble beaucoup à lathéorie de la Comète de 1264, comme je l’ai dit en foulieu. Pour rapprocher davantage ces deux théories, il fuffiroitde diminuer un peu finclinaifon & la distance périhélie dela Comète de 1556, & de retarder de quelques heures letemps de son paíláge au périhélie : alors la nouvelle théorierepréíenteroit les observations de Fabrice, d une manière.,aussi satisfaisante que le peut faire la théorie d’Haliey. Je nedoute donc pas qu’il ne faille mettre la Comète de 1556 aunombrq de celles dont on connoît la révolution périodique.
F'apparition de cette Comète produisit un esset bien sin-gulier, selon plusieurs Écrivains. Elle ests ay a l’empereurCharles-Quint : ce Prince ne douta point que fa mort nefût prochaine; il s’écria, dit-on,
His ergo indiciis me me a fata vacant.
Ce vers a été ainsi traduit en notre langue :
Par la trijle Comète,
Qui brille fur ma tête,
Je cannois que les CieuxAí’appellent de ces lieux.
On ì’auroit peut-être mieux rendu par -ce seul vers :
Dans ce signe éclatant je lis ma f n prochaine.
Cette terreur panique contribua beaucoup, s il en faut