DE LA FABRICATION
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qu’elle subit sur ses deux faces la force à se re-dresser naturellement par le refroidissement,subdivision « Pour diviser en morceaux les rails de rebut
en morceaux
dcS rebui S . de ( I UC l’ on vcut utiliser pour d’autres opérations, onpeut employer une forte cisaille, ou, ce qui est pluséconomique, un balancier vertical muni d’un vo-lant : le rail est placé sur deux petits tasseaux enfonte assez rapprochés et placés à égale distancedu point où doit agir la vis, et ce point est préala-blement indiqué par un fort coup de tranche quidétermine le lieu de la rupture ; en général, elles’opère sans difficulté, parce que le fer qui constitueles rails n’est pas assez doux pour plier plutôt quede se rompre. Cet appareil fonctionne très-bien àl’usine du Creuzot.
chariots « Les paquets que l’on emploie pour faire lesle transport 1* ails sont trop lourds pour les traîner du four aux
dt-s paquets.
laminoirs sur le sol; on leur fait faire ce trajet surde petits chars à deux roues en fonte et en fer, dontla table, un peu plus élevée que le tablier desebau-cheurs, porte à son extrémité une masse en fonteau moyen de laquelle l’ouvrier frappe fortementsur le bout du paquet, pour le faire entrer dans lapremière cannelure : cette méthode accélère beau-coup le travail.
« Le transport des rails laminés s’effectue sur delongs chars à quatre roues dont la table est en tôle.
« Tels sont les principaux appareils dont on sesert dans la fabrication des rails: ce matériel, assez