DE VOIE.
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être considérée comme une pointe fixe en une seulepièce, à laquelle on peut appliquer tout ce qui a étédit précédemment.
On a employé divers moyens pour se mettre engarde contre le déraillement : le plus simple, usitésur la ligne d’Orléans , et qui nous paraît suffisantpour le croisement dans les gares, consiste dansl’emploi de deux contre - rails croches longeantchacun deux pointes fixes m p, n 0 , et se rappro-chant le plus possible des angles c et d, c’est-à-dire à 40 ou 45 millimètres.
Les pointes qui risquent le plus sont toujourscelles qui se présentent en face des convois; lorsdonc qu’un sens de parcours sera spécialement af-fecté à chacune des deux voies, on saura d’avancequelles sont les pointes les plus exposées et pourlesquelles il faut prendre le plus de précautions.Ces précautions consistent généralement dans unsimple allongement du contre-rail, placé du côtéopposé à la pointe fixe, et qui la précède dans lesens de la marche des trains. D’après cela, les deuxvoies devant être parcourues dans le sens des flè-ches, il faudra donner une grande longueur auxdeux branches du rail croche voisin de Fannie d.
On protège plus efficacement les pointes en lesrendant mobiles: mais ce moyen, qui est beaucoupplus coûteux, devra toujours être réservé pour lescas de parcours à grandes vitesses; on trouve uneréunion judicieuse de ces deux moyens à Colombes ,