DE M. LE PRÉSIDENT DE SARON. 391
Au coup mortel qui frappe le dernier clief de cet antiqueParlement de Paris , conservateur des lois, protecteur del’innocence, vengeur du crime, l’anarchie triomphante pousseun cri de joiej et la justice éplorée, laissant échapper sesbalances, se couvre du voile qui nous l’a cachée si long-tems, mais que le génie de la France lui a fait quitter pourjamais.
ïin de da troisième ET DERNIÈRE PARTIE.