§ IV. BOITES A GRAISSAGE. XXXIX
chemin de fer Empereur-Ferdinand, a modifié l’accouplementordinaire de deux manières :
a) En accrochant seulement l’un des deux tendeurs (fig. 3et 4, pl. XLV, matériel de transport) qui se présentent auxextrémités des deux véhicules à accoupler ;
b) En accrochant en même temps les deux tendeurs, dis-position qui rend inutile l’emploi des chaînes de sûreté.
L’accouplement s’effectue à l’aide des béquilles 1), Dj,adaptées sur le cliquet B et sur la tringle A, fig. 1 à 4.
La manœuvre de l’accouplement peut se faire, du dehorsdes tampons, au moyen d’un levier à crochet (fig. 5), qui, ens’appuyant sur un tampon, agit sur la béquille D pour accro-cher ou décrocher, et enfin, sur le bras C du cliquet pourserrer ou desserrer la vis d’accouplement.
Ce mode d’attelage et d’accouplement a valu à son auteurle prix de 9000 marcs décerné le 7 juillet 1875 par l’Associationdes chemins de fer allemands. Malgrécela, l’Association, danssa réunion des 18,19 et 20 juin 1878 à Stuttgard, a reconnu, surla question des attelages, que « des essais très complets ont étéfaits sur plusieurs lignes, et qu’on n’a pas trouvé une dispo-sition pratique et efficace d’attelage, exempte de danger pourle personnel. »
§ IV.
BOITES A GRAISSAGE.
25. Boites a graissage — (Chemin de fer Impératrice-Elisabeth). — (Fig. 21, pl. XLIV). — M. Curant, chef desateliers, à Vienne, du Chemin de fer Impératrice-Elisabeth,a exposé, conjointement avec la C i0 , une boîte à graissequi présente quelques détails intéressants, surtout commeobturation de la boîte, à l’arrière.
En général, la perte de matière grasse, par projection àl'arrière, représente à peu près les 3/4 de la matière utile-ment consommée.