XUI CHAP. VI. CONSTRUCTION UES TRAINS DE VÉHICULES.
et d’un tendeur, on applique, sur les coussinets, une pressionéquivalente à celle du véhicule qu’ils transporteront ; puispendant une heure, on imprime aux essieux, un mouve-ment de rotation, à l’aide de transmission de mouvement parcourroies. Ce rodage préalable remplace le voyage d’essaiprescrit pour tous les véhicules.
§§ VII, VIII et IX.
ESSIEUX MONTÉS
48. Diamètre des essieux. — L’essieu monté que nous' avons reproduit (fig. 1 à 4 pl. XLIV) était exposé par MM.Brunon frères, à Rive-de-Gier, qui forgent à la presse hydrau-lique les pièces composant les trains de chemin de fer.
Les dimensions de cet essieu indiquent suffisamment qu’ilne peut être employé que sous des véhicules légers ("2 e partie,l' e section, chap. VI) on donne aujourd’hui aux essieuxdes dimensions qui sont comprises entre les limites suivantes,
pour la voie de l m ,44 :
Diamètre au milieu du corps.mèt. 0,110 à 0,130
— de la portée de calage.— 0,125 à 0,150
— de la fusée.— 0,080 à 0,120
Longueur — .— 0, IGO à 0,230
Il y a tendance à augmenter la longueur de la portéede calage, en allongeant le moyeu du côté de l’axe longi-tudinal du véhicule.
29. Nature du métal. — En France, l’emploi de l’acierpour la fabrication des essieux n’est pas encore admis d’unemanière définitive.
Au contraire, en Allemagne, en Autriche et en Hongrie,les essieux en acier, surtout en Bessemer, se généralisent.Ainsi à la fin de 1877, le chemin de fer Empereur-Ferdinandpossédait :
a) Pour les locomotives et tend ers 1928 essieux en fer
et 11 il essieux en acier.
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