§ VI. BOITES A GRAISSAGE. XLI
Le suceur est formé d’une douille destinée à recevoirla mèche aspirante, et placée dans un bouchon de liège quel’on enfonce dans le col de l’ouverture de communication,entre le réservoir et la fusée.
Dans le cas où la mèche ne fonctionnerait plus, on doitl’enlever avec son suceur, et la remplacer par un nouveausuceur muni de sa mèche : car, pour faire un graissage régu-lier et économique, celle-ci doit être toujours de mêmeépaisseur et formée d’un même nombre de fils de mêmenuméro.
L’arrière de la boîte à graissage est fermé par un disque enbois, en deux pièces, qui se recouvrent un peu par leursextrémités. Insérées dans une rainure ménagée dans l’épais- •seur de la boîte, ces deux demi-disques sont pressés contrel’essieu par un ressort en fil d’acier engagé dans l’épaisseur dubois.
Le remplissage périodique de l’huile a lieu toutes lesquatre semaines pour les boîtes des voitures, et toutes leshuit semaines pour les vagons.
La consommation s’élève à 0 k ,135 d’huile pour 1000 kilo-mètres de parcours.
La statistique indique qu’un même véhicule donne unchauffage de boîte en ô, 3 années et qu’une boîte donne unchauffage en 23 ans.
En résumé, les obturateurs que l’on vient de décrire nesont pas absolument étanches. La question reste ouverte.
27. Appareil a roder les coussinets. — (Fig. H, pl. XLV).
— Parmi les ingénieuses dispositions prises parM. fericogne,ingénieur, inspecteur principal au chemin de fer du Nord,'pour la vérification et le montage des trains de véhicules(2” partie, 2" section, chap. X, § II), nous signalerons le ro-dage préalable des coussinets, opéré par l’appareil représentédans la lig. 11, pl. XL Y. Cet appareil se compose de deuxtrétaux sur lesquels on place les essieux montés, vérifiés,calibrés e( munis de leurs coussinets. Au moyen d’un fléau