232 CHAP. III. LE TRAIN DE LOCOMOTIVE.
regretter que la méthode de M. Yvon Villarceau n’ait pasreçu de plus larges applications et donné lieu au moins à desexpériences plus prolongées.
202. ATTACHE DES BANDAGES. — RÉVISION. — Tout eilcherchant à donner de la stabilité aux machines, on doitaussi approprier le profil des bandages aux difficultés duparcours en courbes raides. — Le chemin de l’Ouest arécemment adopté un profil (üg. 8 et 9, pl. XIY) modifié envue de ces difficultés nouvelles. Dans les alignements droitset dans les courbes à grand rayon, le bandage roule sur lapartie rectiligne a b, inclinée à ^, comme le rail. Dans lescourbes raides, le roulement se porte sur b c, près du bou-din, pour la roue extérieure, et sur a d, pour la roue conju-guée. Afin d’obtenir un effort de traction moindre, et fairevarier plus rapidement le rayon de roulement, le profil a étéabaissé de b vers c, et relevé de a vers d.
Enfin on pense prolonger la durée du service du boudin enaugmentant l’ouverture du double congé de raccord b c /eten amincissant la zone extrême /'du boudin.
La flg. 17, pl. XLYI, montre l’attache employée pourles roues des machines des fortes rampes de Wurtemberg.Ces roues étaient en fonte, pleines, avec des trous dans lecorps pour recevoir les boulons et écrous lixant les ban-dages. La tête de ces boulons est cylindrique et non co-nique, ce qui ne provoque pas la rupture.
La flg. 7 de la pl. XIV montre le mode de liaison adoptepar la C ie de l’Ouest. Il affaiblit très peu le bandage, mais ilne retient pas les morceaux rompus.
Une nouvelle tentative de liaison entre le bandage et lajante a été essayée par l’atelier de Couillet sur la machine-tender à 4 essieux (flg. 1 et 2, pl. VIII). Les bandages sontréunis à la jante par un anneau en zinc coulé dans unegorge à double queue d’aronde creusée dans le bandageet dans la jante (Système Kaselowsky).
L’inventeur pense qu’avec ce mode d’attache on peut don-ner un serrage moitié moindre qu’avec les procédés ordinaires,