§ III. ESSIEUX MONTÉS. 233
éviter les inconvénients du serrage trop énergique, et pré-venir la projection des morceaux de bandages rompus enservice.
L’idée n’est pas nouvelle et ne sera probablement pas sanc-tionnée par l’expérience, car le zinc n’a pas la résistancesuffisante pour s’opposer aux efforts latéraux du bandage.
Il y a plus de chance de réussite avec la liaison paragrafes extérieures (fîg. 4, pl. XXXVIII de l’Atlas du ma-tériel de transport).
203. Appareil a relever le profil des bandages. — Cetappareil dû à M. Napoli, ingénieur attaché à la C'* du che-min de fer de l’Est, repose sur le principe suivant :
Si l’on considère une droite de longueur variable quioscille dans un même plan autour de son point milieu sup-posé fixe, les extrémités de cette droite décrivent deuxfigures égales et symétriques.
Mécaniquement cette idée est réalisée au moyen d'uneroue d’engrenage A (fig. 10, pl. XL) tournant sur un axe etqui engrène avec deux crémaillères C C, parallèles. Si l’ondispose un crayon B sur l’une des crémaillères et une pointeI> sur l’autre, de telle sorte que le crayon et la pointe soientdans un plan vertical passant par l’axe de la roue d’en-grenage et de plus à une même distance de cet axe, lecrayon tracera sur une bande de papier placée en dessousune ligne reproduisant exactement le chemin parcouru parla pointe.
L’appareil est disposé sur une planchette portant des tigesen fer avec vis de pression qui servent à le fixer sur lebandage. La planchette porte deux petits ressorts à bou-dins entourant des axes munis de griffes destinées à main-tenir la feuille de papier sur laquelle le crayon trace leprofil.
Pour permettre k la pointe de suivre toutes les sinuositésdu profil, elle peut se mouvoir autour d’un axe sur lequelelle est oblique ; cet axe peut lui-même tourner autour d’unsecond axe supporté par la crémaillère. L’extrémité dè la