CH AP. III. LE TRAIN DE LOCOMOTIVE.
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gurant le profil du bandage brut livré par le laminage etqui présentait les dimensions suivantes :
Bandage brut : a! =: ; V — 0,"'06ü.
Bandagefini; a — 0, ra i39 ; b = 0, m 0o5.
e = 0,-075 ; d = 0,-042.r — 0,-010.
Quelques années d’expérience ont démontré que la sup-pression du boudin amenait aussi celle des conditions de sé-curité de la circulation et on y a renoncé, avec d’autant plusdéraison, que les autres moyens dont nous allons parler.at-teignent mieux le but proposé sans entraîner les mêmes con-séquences.
207. Jeu dans le coussinet. — En permettant aux essieuxde se déplacer dans le sens de leur longueur, dès que le railpresserait le boudin outre mesure, la roue s’éloignerait durail et passerait dans la courbe sans frotteinentexagéré. Maisil y aurait danger à laisser flotte?'' les fusées dans les cous-sinets ; car la machine n’ayant plus de liaison complète avecles essieux éprouverait, dans le parcours à grande vitesse eten alignement droit, des oscillations qui compromettraientson allure.
20S. Jeu dans les boîtes. — Il faut pouvoir limiter le jeudes essieux et même l’arrêter, lorsque le parcours en aligne-ment droit n’exige pas de déplacement latéral.
On peut employer à cet effet l’un des trois procédés sui-vants :
309. Osselets. — Camille Polonceau plaçait en-dessous dela patte de chacune des tiges de ressort portant sur un es-sieu un prisme triangulaire en acier, reposant par une de sesarêtes sur la boîte à graissage. Lorsque l’essieu d’avantmuni de ces osselets entrait dans une courbe, la réaction durail contre le boudin de la roue extérieure forçait l’essieu desuivre la courbe et de glisser dans les guides des boites àgraissage, mais le châssis de la machine conservait encore uncertain temps sa direction tangentielle à la courbe en fai-