CHAI’. IV. I.E TENDEE.
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basé sur le système Rotter du Kaiser Ferdinands-Nordbahn,représenté par la fig. 1 et 2, pl. XXXI, et déjà décrit — 177— donne plus de stabilité à la machine.
Bans cet ordre d'idées, on peut encore placer au même rangle système d’attelage que nous avons vu exposé en 1878 parMM. Sachnowski et Terrisse, de Moscou. Dans ses partiesessentielles, cet attelage est formé par une barre qui du côtéde la machine reçoit dans une rainure ouverte la chevilleouvrière à laquelle est attachée le maillon d’un tendeur à vis,et du côté du tender, se termine par deux branches qui s'a-grafent au châssis du tender par des charnières horizontales.
Cette fourche permet aux véhicules de suivre toutesles inflexions et les dénivellations de la voie, mais elle lesempêche de se séparer dans le sens du plan parallèle auxrails, leurs axes restant articulés autour de la cheville del’attelage.
Dans le tender de l’Ouest (fig. 1 et 2, pl. XXXII), l’attelaged’arrière se compose d’un crochet de traction dont la tige seprolonge jusqu’à l’avant et se relie par une chape et unecheville à la barre d’attelage de la locomotive — 17o — (fig. ià 4, pl. XIII). Deux tampons de choc et deux chaînes de sûretécomplètent l’attelage d’arrière qui se trouve exactementdans le plan de l’attelage d’avant.
Dans le tender de l’Est (fig. 6, 7 et 8, pl. XXXI) à 4 l’ouesde l m ,220 de diamètre et à fusées extérieures, l’attelaged’arrière se compose :
D’un ressort unique pour le choc et pour la traction,fortement bandé et articulé en son milieu ; d’un tendeur àvis avec levier de grande longueur, permettant d’obtenirune bande d’attelage de 2000 kilogr. environ; et de deuxtampons dont les tiges sont guidées à leur extrémité, de façonà éviter les coincements.
Des glissoirs en fer cémenté et trempé sont intercalés entrele ressort et ses points d'appui sur les tiges de tampon, defaçon à répartir l’effort sur une plus grande surface et aéviter l’usure qui s’oppose au fonctionnement du ressort et