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CHAIL V. DE DA PUISSANCE DES MACHINES.
crire les signaux provenant de ruptures d’équilibre de lamembrane des explorateurs. Ces signaux se traduisent pardes points successifs dont l’ensemble fournit les diagrammesde pression.
Les détails des appareils qui produisent les mouvements dupiston et les rendent rigoureusement identiques à ceux de lamachine; ceux qui servent à en vérifier le synchronisme,ceux des instruments électriques qui donnent les signaux desexplorateurs, tous ces détails nous entraîneraient trop loin.Il faut nous borner à constater que l’ensemble de tous ces ap-pareils conduit à la production de diagrammes dont les airesmesurés au planimètre donnent la valeur, à très faible erreurprès, de la force développée par chaque course du pistonobservée.
Ces calculs et les relevés du dynamomètre permettent demesurer avec la plus grande précision possible les efforts detraction, à tous les instants du parcours.
§ III.
LA LOCOMOTIVE CONSIDÉRÉE COMME FREIN.
251. Freins a main. —Une locomotive, attelée ou non à untrain, est assujétie ou à s’arrêter inopinément sur un pointquelconque du parcours, ou, tout au moins, à modérer savitesse. — Signaux, 4' Partie. —
S’il s’agit d’arrêt régulier en palier ou sur rampe, ou desimple ralentissement, un mécanicien habile et connaissantbien la route peut modérer à temps l’allure de sa machine etdevenir maître de la vitesse du train. Mais lorsque l’arrêt estcommandé pour un cas fortuit, ou bien si les véhicules des-cendent une pente égale ou supérieure à 0 m ,005, ou bienencore, si le train circule avec une allure rapide sur uneligne aux arrêts très rapprochés, autrement dit, si l’on veut