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ANNEXES.
en ramenant le curseur vers le point-mort jusqu’à ce que lepatinage soit arrêté.
Modération de la vitesse sur les pentes. — Pour modérerla vitesse des trains sur les pentes dont l’inclinaison est supé-rieure à la résistance que développe la vitesse, le mécanicieneffectue les mêmes manœuvres que celles indiquées pourl’arrêt ; il règle l’admission de vapeur en raison du travailà vaincre, mais en restant au-dessous de l’admission quiproduirait le patinage.
Caractères apparents qui servent de guide au mécanicienpour régler l'injection de vapeur et d'eau dans les tuyaux,d'échappement. — Le volume de vapeur à injecter dans lestuyaux d’échappement, pour empêcher l’aspiration des gazdans les cylindres, doit toujours excéder d’une petite quan-tité le volume aspiré par les pistons. Le mécanicien doit, enconséquence, régler la position du tiroir d’injection devapeur, de telle façon qu’il aperçoive constamment un légernuage de vapeur sortir à jet continu par l’orifice de la che-minée. L’insuffisance du volume de vapeur injectée dans lestuyaux d’échappement se manifeste par les phénomènessuivants :
1° Il ne sort pas de vapeur d’eau par la cheminée ou lavapeur s’échappe par jets intermittents;
2“ La pression s’élève rapidement dans la chaudière ;
3° L’injecteur Giffard s’arrête, s’il fonctionne; il nes’amorce pas, s’il était arrêté.
Le mécanicien reconnaît que l’eau est injectée en quantitésuffisante, lorsqu’une petite partie s’échappe par la cheminée,et produit, en retombant, une pluie fine comme fait une ma-chine qui prime très légèrement.
Si le poids d’eau injectée est insuffisant, la pression s’élèvebrusquement dans la chaudière, si cet état se prolonge pen-dant quelques minutes seulement, les garnitures des tiroirset des pistons s’échauffent et se brûlent rapidement.
Précautions à prendre en marche. — Le mécanicien doit,pendant la marche à contre-vapeur sur les pentes, porter