ANNEXES.
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tout particulièrement son attention sur le manomètre: Lors-que la contre-vapeur est employée pour modérer la vitessedes trains sur un parcours de plus d’un kilomètre, les sou-papes sont desserrées d'un kilog. au-dessous de leur tensionnormale, afin de prévenir en temps utile le mécanicien del’accroissement de pression et de limiter cet accroisse-ment.
Le calage des soupapes, absolument interdit dans tous lescas, serait excessivement dangereux pendant la contre-vapeur ; la pression croissant très vite pourrait produirel’explosion.
Lorsque l’orifice d’injection de vapeur est ouvert, de laquantité qui convient pour empêcher l’aspiration des gazextérieurs, il n’est plus nécessaire, en général, de le fairevarier qu’à de rares intervalles ; mais, le tiroir d'injectiond’eau doit être manœuvré fréquemment pour maintenir lapression constante dans la chaudière et empêcher réchauffe-ment des cylindres et des tiroirs.
Si l’injecteur Giffard s’arrête ou s’il ne peut être amorcé,le mécanicien augmente l’injection de vapeur et d’eau dansles cylindres, et ramène la distribution dans le voisinage dupoint-mort, en ayant le soin de flaire serrer les freins pourmaintenir la vitesse uniforme.
Si ces moyens sont insuffisants, le mécanicien fait arrêterle train, ouvre le robinet souffleur, et l’injecteur Giffard fonc-tionne immédiatement, s’il est en bon état.
Afin d’éviter les inconvénients que peuvent amener lesdifficultés d’alimentation, le mécanicien doit toujours main-tenir l’eau dans la chaudière à un niveau élevé.
On voit par les indications qui précèdent que la manœuvredes appareils de prises d’eau et de vapeur est une opérationdélicate ; la disposition de l’appareil Le Chatelier offrel’avantage de faciliter beaucoup cette règlementation, la tigede chaque tiroir étant filetée et manœuvrée par une mani-velle dont un secteur divisé, placé au-dessous, indique lesdixièmes de tours.