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fixes; ce ne font pas elles qui s’éloignent réellement cl upoint équinoxial tlu printemps ; c’est plutôt ce point équi-noxial qui s'éloigne cl'elles clans un íens contraire & rétro-grade, c’elt-à-dire, d’orient en occident, & c’eít ce qu’onappelle préccjjton des équinoxes. 11 ne faut clone pas confondrele ligne du Bélier avec la constellation du Bélier : le ligne d uBélier est une douzième partie du zodiaque, qui commenceprécilément au point équinoxial du printemps, & qui íetermine à 30 degrés à l’orient de ce point: la constellationdu Bélier est un amas d’Ftoiles vers le zodiaque; cet amasíe trouvoit autrefois dans íe signe du Bélier, mais il se trouveà présent presque tout entier dans le signe du Taureau.Celte équivoque ne peut occasionner d’erreur; en la suppri-mant, on risquerait de ne plus entendre les Auteurs anciens;on prend Ie parti de la laiíser subsister. La constellation duBélier va donc parcourir tous les lignes du zodiaque; il se pastera.vingt-deux à vingt-trois mille ans avant qu’elle se retrouvedans le signe dont elle porte le nom : alors l’équivoque cestèrapour recommencer bientôt. Mais combien d’aulres changemenspourront avant ce temps déranger la prédiction I
Les Constellations septentrionales sent celles que l’on aimaginées dans la partie du ciel qui est au septentrion duzodiaque; «Sc pareillement celles qui font au sud d u zodiaque,portent le nom de Conjlellations australes.
Voilà à peu-près ce que les Anciens ont d’abord connudu ciel ; voilà ee qu’ils ont imaginé pour en rendre l’étudeplus facile. Comment toutes ces connoiííances se sent-ellesdéveloppées \ Quels ont été dans les premiers siècles dumonde les progrès de f Astronomie l C’est ce qu’on ne déciderapas fans doute facilement. Josèphe l’historien (e), rapporteî’invention de l’Astronomie aux petits-íìls du Patriarche Seth ,fils d’Adam. Selon cet auteur, ces petits-fils de Seth, craignantque leurs connoiííances astronomiques ne tombaisent dans
(e) Antiq. liv. I, chap. III. Veidler réfute fort bien Josèphe. Hist,Ajìron, liv. II, n. 4»