y z DOCTRTNE DES PHILOSOPHES
Tair, de la lamine, des maladies, des morts des Princes, Sec.tant il est difficile de déposer à la lois tons les préjugés !Cardan, né à Pavie en i 508 , mourut à Milan le 2 1 Sep-tembre 1575 , selon Weidler (y) ; selon Brucker, il estmort à la lin de 1 576, âgé de ioixante-quinze ans moinstrois jours : il leroit donc né en 1501.
Paul Fabrice , Philosophe Se Médecin, Mathématicien deì’empereur Charles-Quint, observa la Comète de 1 556, Scc’est principalement sur ses observations qu’on a calculéi’orbite de cette Comète. Cet Astronome, recommandablepar l’étendue de les connoissances , Sc par une expériencequ’un long exercice lui avoit acquiíe, semble ne pas approuverbeaucoup i’opinion des Péripatéticiens ; il goûte plus cellede Sénèque , auquel il attribue de croire que les Comètesfont des Etoiles que Dieu a créées dès le commencement, Sequ il fait paroître dans les temps déterminés pour marquerfa puissance 8c annoncer les évènemens futurs : ce font lestermes d’André Dudithius (^). Fabrice altère un peu lesentiment de Sénèque; mais c’est le même dans fa partieessentielle, ou dans ce qui regarde la nature des Comètes.Ce même Paul Fabrice, dans une Lettre adreíléeaux Archiducsen l’an 1 573 , au sujet de l’Étoile de Caffiopée qui avoitcommencé à paroître Tannée précédentes, lemble regarderles Comètes comme météores; mais il n’en dit qu’un mot;Sc avertit, fans doute à dessein , que par le terme de Comètesil entend auffi les globes que Ton volt quelquefois brûlerdans f air.
Arétius, dans une courte explication de la doctrine desComètes, qu’il fit imprimer à Berne fa patrie, en 1 5 5 6 , réfutele sentiment d’Apollonius & de Sénèque : il ajoute cependantque cette opinion avoit alors quelques partisans. « Sénèque» fòutenoit que les Comètes font des Etoiles , dit un autre
(y) Hijì. Aflron. sect. XIV, S- $ l.
(De Cometarum significaticne, circa initium,
(a) Ad calcetn dialexeos H âge c ii supra memoratx, pag. 129 is set],
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