DES RAILS.
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« Tout l’étirage du 1er dans les finisseurs portesur les premières cannelures, et l’on ne doit admet-tre qu’une légère différence entre les sections desdeux dernières, parce qu’arrivé à ce point, le métalest déjà considérablement refroidi, et qu’indépen-damment de l’excès de travail qui en résulteraitpour la machine, il pourrait se produire à la surfacedu rail des déchirures qui le feraient rebuter.
«La pièce passe aux ébauchcurs deux fois surplat et sur champ dans la première et la secondeCannelure, et deux fois dans chacune des suivantes.Les finisseurs portent cinq cannelures : le fer estpassé une fois dans chacune des quatre premières etdeux fois dans la dernière, dite finisseuse, en ayantsoin de lui faire faire une demi-révolution après lepremier passage.
« L’entrée du paquet dans les premières canne-lures doit se faire très-rapidement, afin que le fersoit soudé pendant qu’il est encore chaud : l’emploid’un chariot muni d’une masse avec laquelle onfrappe fortement sur le bout de la pièce, lorsqu’elleest placée sur le tablier des ébauchcurs, présentesous ce rapport de grands avantages.
« Quand les faces supérieure et inférieure du railsont droites ou convexes, et perpendiculaires îi l’axe,on peut tracer les cannelures symétriquement dansles deux cylindres; il suffit qu’elles soient dispo-sées de façon que chacune d’elles efface la petitearête qui se produit sur toute la longueur de la