234 CHAP. III. LE TRAIN DE LOCOMOTIVE.
pointe est placée rigoureusement à la rencontre de ces deuxaxes de rotation et par conséquent la position de cette extré-mité ne varie pas relativement à la crémaillère.
204. Limite d’épaisseur des bandages. — La limite d’épais-seur adoptée en Allemagne pour les bandages de loco-motives ou tenders en-fer ou en acier est de 0 m ,022 ; à partirde cette dimension, le bandage n’offre plus assez de garantiede sécurité et doit passer au rebut.
Sur le chemin de fer du Nord, l’épaisseur limite, peut-êtretrop faible, est fixée comme suit :
Bandages en fer. Machines — 0 W ,035
Tender — 0 m ,02o
Bandages en acier. Machines — 0 m ,023
Tender — 0 m ,020
§IV.
Dispositions pour le parcours en courbe.
203. — Malgré la précaution prise sous le nom de jeu dela vole — Tome III, chap. 1, § I, — les roues de’machines àgrand empâtement éprouvent toujours de la difficulté à seplacer dans les courbes de petit rayon. Cette difficulté se tra-duit par une fatigue plus ou moins grande de l’essieu d’avantou d’arrière, et surtout par l’usure rapide des boudins debandages.
Il existe plusieurs procédés pour atténuer les inconvé-nients résultant de la rigidité du châssis qui doit maintenir,tous les essieux d’une machine dans une direction sensible-ment parallèle. Citons ceux dont l’essai a été fait et appliquéavec assez de suite pour en démontrer le plus ou moins d’effi-cacité :
1° Bandages sans boudin ;
2° Déplacement des essieux parallèlement à eux-mêmes etobtenu ainsi qu'il suit :