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CIIAP. IV. LE TENDER.
tender pour la réchauffer, au moyen d'un tuyau et d'unrobinet manœuvré par volant (P r v', fig. 2, pl. IX).
Ces tuyaux de raccord sont suspendus au châssis par desressorts d’acier à boudin.
221. Caisses de service. — A l’arrière du tender se trouveune caisse (fig. 3, pl. XXXII) destinée à renfermer les outilsnécessaires en cas d’accident (verrins, leviers, etc.) On la faitquelquefois pénétrer sous la caisse à eau comme le montre lafig. i, de la pl. XXXII. Deux caisses placées à l’avant con-tiennent les matières pour l’entretien de la machine et lesobjets à l’usage particulier du mécanicien et du chauffeur.
Pour pouvoir emmagasiner sur le tender une plus grandequantité de combustible, on dispose quelquefois en avant unecloison à rainures qui le retient à la partie inférieure. Lalongueur du talus naturel du charbon se trouve ainsi nota-blement réduite, l’écoulement ne pouvant avoir lieu que parl’intervalle ménagé à la partie inférieure entre le bord de lacloison et le fond de la caisse.
Généralement la caissp à eau repose sur les longerons duchâssis par un fond plat. — On perd ainsi, pour les approvi-sionnements, tout l’espace compris entre le dessus des essieuxet le dessus des longerons.— Les fig. 5, 6 et 7 de la pl. XXVIIIreprésentent une disposition appliquée sur le chemin de ferde l’État Hongrois, où la caisse à eau descend jusqu’auprèsdes essieux. On peut, par là, charger plus d’eau sur unchâssis de longueur donnée.
La caisse à eau de ce tender occupe toute la largeur dutender, mais elle est divisée par des cloisons pour entraverles mouvements désordonnés de l’eau.
Le combustible employé dans le pays est une houilleimparfaite, le Braunkolile, qui occupe un volume plus grandque la houille ordinaire. On le loge dans l’espace qui sur-monte la caisse à eau.
222. Prise d’eau en marche. — Les trains à grande vitesse,devant effectuer de très longs parcours sans arrêts inter-médiaires , nécessitent des volumes d’eau d’alimentation assez