282 CHA.P. V. DE LA PUISSANCE DES MACHINES,
soit le même pour chaque demi-course, ce qui n’est complè-tement exact que si le piston du grand cylindre à vapeur estporté par deux tiges de même diamètre, que si les volumesdes espaces nuisibles sont égaux et qu’enfln si les admis-sions et échappements sont identiques, le périmètre du dia-gramme tel que ceux des figures 8 et 9, pl. XLIII, renfermeune surface qui représente le travail effectif de la vapeur.
A moins d’avoir un mécanisme spécial, çionté sur la plan-chette pour faire déplacer le papier après chaque courbetracée, le diagramme à courbe fermée ne peut donner que letravail de la vapeur à un moment déterminé.
Pour obtenir le diagramme du travail pendant une périodeprolongée, on fait tracer la courbe des pressions sur unpapier qui se déroule en présentant au traceur une longueur
i
proportionnelle à la course du piston (fig. 12, pl. XLIII).
Ici les courbes tracées sur le papier ne sont plus fermées :elles prennent la forme sinueuse de la fig. 13, pl. XLIII.Pour revenir au diagramme fermé, il faut d’abord connaîtrele point précis où finit la course du piston, puis trans-former le fragment de courbe en réunissant les extrémitésde course. .
M. Mallet a inventé un appareil dans lequel le papiercontinu se développe par un mouvement d’horlogerie; lesfins de course sont indiquées par des étincelles électriquesproduites par des contacts placés sur la tête de tige du pistonet les glissières.
En même temps que la pression de la vapeur, il faut dé-terminer la vitesse du piston, ce qui s’obtient en l'évaluàntd’après le nombre de tours des roues motrices, ou bien par uncompteur à secondes que M. Mallet adapte à son indicateuret qui marque sur le papier, au moyen d’une étiicelle élec-trique, la division du temps.
230. Appareils enregistreurs des Chemins >e fer i>el’Est. — Le savant géomètre. M. Marcel Desprez, avec leconcours de MM. Gerhardt, Flaman et Napoli, ingénieurs, etBarbey, contre-maître au chemin de fer de l’Est, ont îollaboré,