viij Introduction.
conclut le cours réel, mais dans une orbite parabolique.Si ce cours réel est ie même que celui de quelqueComète précédemment observée , on prononce avecconfiance que ces deux Comètes n'en font qu’une feule:le temps de sa révolution périodique est connu : on con-noît donc le demi - grand axe de son orbite , & encombinant ces connoissances avec les observations, onpeut découvrir, par le calcul, la grandeur, la position,en un mot tous les élémens de l'ellipse que décrit laComète. Ce second calcul donnera des résultats bienplus conformes aux observations, que ne po uvoient êtreceux qu’on avoit déduits de l'hypothèse d’une orbiteparabolique. II y a eu même des Géomètres qui se sontperseadés que les observations seules fuffifoient pour dé-terminer la nature de la courbe que les Comètes décri-vent, sens qu’il fût nécessaire de connoì tre le tempspériodique de leur révolution : leurs méthodes, bonnesdans la théorie, paraissent bien délicates dans l'exécution.l'erreur d’un petit nombre de secondes dans l'observa-tion , pouvant en occasionner une de plusieurs sièclesdans le temps de la révolution.
Lorfqu’on attend une Comète, & qu’il en paraît une,l'impatience nous seisit naturellement ; on voudrait déjàsavoir si la Comète qui paraît est la même que la Comèteattendue. Une seule observation ou deux tout au plus,suffisent pour s’en assurer ; le calcul n’en est ni bienlong, ni difficile.
Une Comète a paru ; on a calculé se route dans une
orbite