57 2 Histoire
Le Tay-oucy a pour murailles, à droite, ou à loccident;la constellation Yeou-chi-fa, «f, 0, /, a du Lion & /Z de laVierge; à gauche, ou à i’orient, la constellation Changeisifing, n, y, e de la Vierge, & la quarante - deuxièmede la chevelure de Bérénice.
Les murailles du Tien-ché ou Tieti-chi font, à l’ouest, laconstellation Ho-chung, qui est formée par onze Étoiles,Ç, du Serpentaire ; e,*, S', /3, y du Serpent; x,,y,(3d’Hercule ; à Test , la constellation Sung , qui contient pa-reillement onze Étoiles, L, A, g,, o & la cent treizièmed’Hercule dans le catalogue Britannique, Ç de l’Aigle, 6 »du Serpent, t du Serpentaire, v , £ du Serpent , &. » duSerpentaire.
Telles sons fans doute les limites que les AstronomesChinois assignent aux palais Tsé-ouey & Tay-ouey, & aumarché céleste Tien-ché ; je n en répéterai pas les définitionsdans le détail des Comètes de Ma-tuon-lin.
I)er mesuresChinoises.
Les Chinois mesurent la longueur de la queue des Co-mètes par tsun, ché & îchang. Le tsun est la dixième partiedu ché ; le ché est le pied Chinois, il est, je penso, un peuplus long que notre pied de roi ; le îchang contient dix ché.Dans l’Histoire générale des Comètes, nous avons souventsubstitué des degrés aux ché Chinois, & nous savons fait ài’exemple du P. Gaubil ; cette substitution n’est peut - êtrepas tout-à-fait exacte. Ce n’étoit point par une mesure ac-tuelle que les Chinois déterminoient le nombre de ché oude tchang que comprenoit la longueur ou la largeur de laqueue d u ne Comète; c’étoit à la vue , par une simple estime,qui ne pouvoit être que fort grossière. Ainsi leurs observa-tions à cet égard ne peuvent nous instruire de la grandeurabsolue de la queue des Comètes ; mais elles nous donnentau moins la connoiíîance de leur grandeur relative : uneComète longue de plusieurs Ichang étoit fans douté beaucoupplus longue que celle à laquelle on n’accordoit que quelquesihé de longueur.